Nouvelle : Les Condamnés du Sirius (1)

Bonjour les Rêveurs !

 

Connaissez-vous l’histoire unique, mais cependant passionnante, de l’Australie ? Ce pays, vraiment à part dans la culture anglophone, n’a de cesse de me fasciner. Je pense d’ailleurs en faire le théâtre de certaines de mes aventures encore à paraître.

Au sein du grand public, par exemple, il est communément admis que l’Australie, cette « île-continent » qui pourrait contenir presque toute l’Europe entière (je viens de l’apprendre au moment où j’écris ces lignes !), fut d’abord établie en tant que colonie pénitentiaire : les premiers hommes à s’installer durablement sur ces terres lointaines furent en effet des bagnards, accompagnés bien sûr de leurs geôliers, ainsi que des militaires mandatés pour cette mission périlleuse.

Ce qui est moins connu en revanche, c’est la traversée hors du commun par les mers et océans du globe qu’a dû nécessiter ce fameux voyage, du Royaume-Uni jusqu’à l’Australie, et les conditions dramatiques subies par l’équipage durant ce long périple. Cet événement porte le nom de First Fleet en anglais, que je vous laisse le soin de traduire si besoin.

J’ai donc choisi de vous raconter ma version des faits, clairement inspirés de la réalité mais aussi romancés par moments, à travers les yeux de plusieurs personnages !

 


 

 

Les Condamnés du Sirius :

1ère partie

 

 

Portsmouth, au matin du 13 mai 1787. Alors que la puissante France, en pleine crise existentielle, entrait brutalement dans une nouvelle ère, le gouvernement britannique, qui lui avait vu ses treize colonies d’Amérique du Nord réclamer leur indépendance et devenir les États-Unis, prit une décision qui allait par la suite marquer l’histoire : celle d’une nouvelle nation. L’année précédente, il avait été convenu que des centaines de prisonniers seraient déportés à Botany Bay, où le célèbre explorateur James Cook avait déjà débarqué lors de son passage en Nouvelle-Hollande¹.

Le capitaine Archer Phillips² était à quai et observait en silence cette masse de forçats, menottés et enchaînés, s’agglutiner à bord du HMS Sirius³. Il faisait plutôt frais, à ce moment-là, nota-t-il, ce qui ne manqua pas de faire frétiller sa moustache. Mais Lord Sidney, le Ministre de l’Intérieur en exercice, ne s’était pas déplacé en personne dans le but de prendre l’air. Thomas Townshend, de son vrai nom, voulait savoir si tout était en ordre pour le départ.

 

Comment vont les préparatifs, Monsieur Phillips ? Demanda-t-il à son interlocuteur, en se plaçant à côté de lui, le buste bombé fièrement.

 

Le capitaine tourna la tête vers l’homme à la perruque blanche, légèrement bedonnant. Il ne put s’empêcher de remarquer son front fuyant et sa peau très rosée, à la manière d’un porc, ce qui lui conférait une apparence assez ridicule, malgré les vêtements de haute couture qu’il portait. C’était une vilaine manie chez lui, de percevoir le moindre détail, même le plus insignifiant, et elle ne le quittait plus depuis longtemps.

 

Nous en avons bientôt terminé, Monsieur. Répondit-il simplement.

 

Puis il tourna de nouveau la tête, en direction du navire qu’il s’apprêtait à diriger, et reprit son observation, là où il s’était arrêté. Le politicien, qui s’attendait à plus d’éléments de sa part, fut peu satisfait de cette réponse brève. Il esquissa une grimace d’incompréhension mais n’insista pas, préférant y voir une marque de concentration. Après tout, Archer Phillips lui avait été décrit comme une homme à la solide réputation, doté d’un formidable sang-froid et animé d’une volonté de fer. En somme, le parfait candidat afin de mener à bien cette expédition risquée.

 

Dans ce cas, dit-il en tournant les talons, je ne vais pas vous importuner plus que cela.

 

Les mains dans le dos, il fit quelques pas et, telle une statue, se figea net.

 

Une dernière chose toutefois, Monsieur Phillips

Oui ? Réagit promptement le capitaine, dont l’attention fut reportée sur le ministre.

Vos talents et votre expérience font que vous m’avez été chaudement recommandé. Je ne crois pas m’être trompé en vous confiant le commandement de la flotte et j’ai bon espoir que vous réussissiez. Ne me décevez pas !

 

Il ajouta un petit sourire malin et disparut dans son carrosse privé. A cet instant précis, le capitaine Phillips avait senti un poids immense sur ses épaules. Mais ce discours improvisé le motiva plus que jamais et il ne reculerait pas devant les responsabilités que lui incombait son devoir envers sa patrie. Et tandis qu’il assistait au passage des derniers prisonniers, il aperçut bien évidemment cet homme curieux, qui avait cessé de marcher et qui bloquait les autres, derrière lui, sur la passerelle.

 


 

¹ . La Nouvelle-Hollande correspond à l’ancien nom de l’Australie : d’abord appelée « La Grande Jave » par des cartographes français, c’est l’explorateur néerlandais Abel Tasman (la petite île de Tasmanie lui doit son nom) qui la renomme ainsi, en hommage à son propre pays.

 

² . Personnage librement inspiré d’Arthur Phillip, commandant d’expédition de la « First Fleet » et premier gouverneur de la Nouvelle-Galles du Sud, qui a réellement existé, contrairement aux prisonniers dont il est question dans le récit. Il ne portait pas la moustache par exemple, mais je préfère l’imaginer ainsi. Idem pour le personnage de Lord Sidney.

 

³ . Le HMS Sirius est le nom du navire amiral de la flotte : autrefois navire marchand, il fut racheté par la Royal Navy et Phillip en fut désigné le capitaine, lorsqu’il embarqua avec tous les bagnards, à destination de la future Australie.

 


 

Le retardataire, de corpulence moyenne, se démarquait du lot. Non seulement à cause de son attitude mais aussi de son apparence physique, qui ne laissait pas entrevoir un infâme criminel, un barbare dénué d’émotions comme on en voit si souvent ou autres coupe-jarrets qui pullulent dans les taudis de Londres. Loin de là… Cet homme pourrait en réalité faire partie de la classe respectable anglaise que l’on ne s’en rendrait peut-être même pas compte.

John MacQuarry, fils d’émigré écossais, le troisième bambin d’une famille de six enfants, contemplait l’horizon qui s’étendait à perte de vue, le bleu profond de la mer et les oiseaux marins qui s’étaient mis en quête de poissons dans le port.

 

Tu vas avancer, tête de nœud !? Ou il faut que je t’en colle une !? Le menaça son voisin direct sur un ton méprisant, dont l’impatience n’avait manifestement d’égale que sa vulgarité.

 

« Les pauvres bougres » Songea John, qui posa enfin le pied sur le pont du vaisseau. « Ils n’ont l’air de comprendre… C’est un cauchemar qui nous attend. » Et il ne saurait avoir plus raison ! Le voyage ne s’annonçait pas de tout repos, bien au contraire. Imperturbable à cette scène, le capitaine Phillips rejoignit la passerelle à son tour et ferma la marche.

John s’arrêta à hauteur du marine qui comptait les bagnards. Celui-ci, muni d’un vieux papier et d’une plume grisonnante, était mal rasé et avait les cheveux aussi gras que ceux de certains de ces malheureux qui embarquaient avec lui. Et il empestait l’alcool à plein nez, à tel point que John crut reconnaître l’odeur caractéristique du gin.

 

Nom, prénom. Lâcha-t-il machinalement, au moins pour la centième fois de la journée.

MacQuarry, John. S’empressa de répondre l’intéressé.

Enfin quelqu’un qui sait différencier son nom de son prénom… Commenta-t-il à voix haute, le regard fixé sur ce qu’il inscrivait.

 

John se pencha un peu en avant afin de vérifier l’orthographe de son patronyme, qu’il reprit tout de suite lorsqu’il vit l’erreur.

 

Pardon mais.. c’est MacQuarry avec un y, pas ie. Corrigea-t-il poliment.

Ah oui ? Pourquoi ne pas vous plaindre auprès du roi ? Ironisa l’officier, qui lui fit alors signe de s’éloigner de la main. Suivant !

 

John continua d’avancer, marmonnant quelque chose comme « Quel con… » entre ses dents. Il patienta à nouveau dans la file devant lui, pendant qu’un autre marine, la mine encore plus antipathique et menaçante, était chargé de parquer les prisonniers à l’intérieur. A la différence près que ce dernier tenait un fusil Land Pattern, presque aussi grand que lui, devenu avec le temps un véritable symbole de l’Empire britannique.

Autour de lui, partout sur le navire, des soldats s’affairaient comme des fourmis. Les uns nettoyaient les imposants canons dont disposait le Sirius, quand d’autres finissaient de transporter les vivres à l’intérieur. En levant les yeux vers le pont avant, John vit trois hommes discuter âprement à propos de ce qu’il devinait être le trajet à emprunter. Sans nul doute les navigateurs, qui avaient la lourde tâche de les amener à bon port. Celui du milieu tendait une large carte dépliée, face au soleil, et les deux à ses côtés s’épuisaient à faire de grands gestes dans le vide.

« J’espère sincèrement qu’ils savent ce qu’ils font, ou ce voyage risque de tourner au désastre… Que Dieu nous garde. » Pria-t-il en silence. Et puisque c’était à son tour de découvrir sa « nouvelle cellule », il descendit les marches raides sous la trappe, non sans s’être pris un coup de crosse au passage, et s’engouffra dans le ventre de la baleine, comme il l’appellera plus tard. MacQuarry réalisa que les prisonniers étaient entassés sans ménagement au deuxième niveau, le premier étant réservé à leurs gardiens ; la cale, quant à elle, servait d’entrepôt pour les divers équipements et autres marchandises.

Tout était sombre et on ne distinguait pas grand chose en dehors de son espace personnel, si tant est qu’il s’agissait là d’un espace. Seuls quelques volets parsemés laissaient passer la lumière et ainsi entrevoir les flots à l’occasion. Mais l’ancien résident de Winchester nourrissaient de sérieux doutes à propos de cette situation particulière : car une prison sur l’eau ne serait peut-être pas de meilleure facture qu’un bagne classique. Pourquoi le serait-elle d’ailleurs ?

« En fait, cela pourrait même être pire » Réfléchit-il, anxieux, tandis que le garde vérifia qu’il l’avait bel et bien attaché à son crochet en forme d’anneau métallique, lui-même fermement ancré dans le bois dur. Cette fixation murale garantissait une bonne efficacité et promettait donc de résister à la force des hommes les plus costauds. « Bien sûr qu’ils ont paré à toute éventualité ! » S’étonna John des moyens mis en œuvre par la Couronne. L’homme, qui venait de souffler ses trente-cinq bougies, scruta son entourage immédiat mais ne put reconnaître personne, et pour cause : ils avaient tous été mélangés entre eux, sur chacun des onze navires qui composaient la flotte.

Celle-ci leva enfin l’ancre et se mit en route vers sa première escale, les Îles Canaries. Le défi, pour l’instant, consistait donc à franchir la Manche et à traverser une petite partie de l’Atlantique sans encombres. Mais le capitaine Phillips, s’il était focalisé sur sa mission, plus encore que n’importe qui, avait aussi certaines préoccupations à l’esprit. Car, outre les nombreux périls auxquels les marins allaient devoir faire face, et sans compter la gestion humaine au cours des jours à venir, il était néanmoins pleinement conscient que jamais, peut-être, ils ne reverraient l’Angleterre.

Ainsi avait-il rejoint l’arrière du trois mâts, afin de contempler une dernière fois – qui sait ? – la mère patrie. « Et peut-être bien que l’on ne va même pas en voir la couleur, de cette fameuse terre promise… » Soupira John à voix basse, le regard perdu dans le vide, tourné vers le plafond, soucieux de son avenir également. Il ne voulait pas mourir durant ce voyage unique, pas dans ces circonstances, et stressait à l’idée d’avoir gâché sa vie. Il se mit alors à réciter une prière et fit le vœu solennel que s’il devait s’en sortir au terme de cette épreuve, il ferait tout son possible pour se racheter et se libérer d’un lourd passé, qu’il souhaitait désormais oublier.

 

Le 17 mai de l’an 1787, cinquième jour de navigation. Cinq jours aux allures d’éternité pour les détenus, qui n’avaient pas encore bougé de leurs « chambres » exigües. Pas de déplacement autorisé, pas de travaux forcés, pas d’activité, pas de quoi les stimuler. Certains d’entre eux, dont des hommes qui ne connaîtraient plus jamais la liberté, regrettaient déjà leurs bons vieux murs de pierre et leur humidité largement supportable, comparée à l’insalubrité de ce vaisseau. Tous ne portaient que des loques en guise de tenue, ce qui n’était vraiment pas suffisant, et alors que l’aube apparaissait, la température ambiante ne devait pas dépasser les 6°C…

John était réveillé depuis un petit moment, ne sachant pas trop combien de temps il avait réussi l’exploit de dormir ; bercé par les ignobles bruits de vomis, dus au mal de mer qui rongeait quelques uns de ses malheureux compagnons d’infortune, il avait en effet perdu le compte. Lui en revanche n’était pas atteint par ces nausées caractéristiques car, en tant que fils de pêcheur, il avait pu naviguer aux côtés de son père, plusieurs fois même. Jamais il n’aurait pensé un jour que cela lui serait utile, surtout dans ce cas de figure. Et tandis que le souvenir agréable de son défunt paternel s’en allait, tel un nuage discret qui ne faisait que passer, la seule porte donnant sur l’extérieur s’ouvrit d’un claquement sourd. La moitié d’entre eux sursauta, soudain extirpés d’un sommeil difficile.

 

Allez ! Debout là-dedans !! Gueula le gardien de sa grosse voix.

 

Le marine, à la carrure impressionnante, laissa entrer ses collègues en rang. Ces derniers, à priori très amusés, défilèrent devant chacun des prisonniers, en prenant bien soin de leur balancer un seau d’eau glacée au visage ! Pendant qu’ils effectuaient leur triste besogne et qu’ils en riaient à gorge déployée, les bagnards irrités émergèrent violemment. Les injures, des plus courantes aux plus recherchées, pleuvaient tout à coup et c’est la chambrée entière qui se retrouvait dans le vacarme complet.

Entre rires bestiaux et suffocations, cris et grognements, John était stupéfait : le grand type enchaîné en face de lui, qui n’avait pas été gêné le moins du monde par le bruit environnant et qui venait pourtant de recevoir une belle douche, ouvrit à peine les paupières, comme si cela n’avait eu aucun effet sur son corps de mastodonte.

 

Passez m’en un autre ! Ordonna le soldat, qui avait perdu son sourire en constatant la non-réaction du gros balourd.

 

L’un de ses collègues lui fit parvenir un nouveau seau et il recommença. Seulement, cette fois, le prisonnier se leva d’un bond et se jeta de tout son poids sur son bourreau. Rugissant à plein poumons, on aurait cru voir une bête enragée. Le visage du marin, tétanisé par la peur, se décomposa littéralement face à la sauvagerie soudaine dont faisait preuve son agresseur, et il pouvait remercier mille fois la résistance des chaînes qui l’entravaient !

Trois autres membres de la Marine Royale se précipitèrent à sa rescousse et rouèrent le grand balaise de coups afin de le calmer. Tous ceux qui avaient assisté à cette scène pénible étaient d’accord pour dire qu’il ne méritait pas un tel traitement et que cette violence gratuite ne faisait que renforcer le sentiment général de haine. Les pulsions meurtrières et la brutalité enfouie de certains d’entre eux ne s’en trouvèrent qu’exacerbées.

Une fois le manège des sceau d’eau terminé, les geôliers quittèrent les lieux et la porte se referma, laissant place à des commentaires pas forcément pertinents et à des chuchotements. John, inquiet pour son voisin de devant, voulait s’assurer qu’il allait plus ou moins bien :

 

Hé… Est-ce que ça va ? Demanda-t-il.

 

Mais il n’obtint pas de réponse. Le grand costaud, recroquevillé sur lui-même, les bras autour de ses jambes et le dos voûté, se contentait de remuer d’avant en arrière, comme s’il était entré en transe. MacQuarry reformula sa question autrement mais toujours rien.

 

C’est pas la peine d’insister, M’sieur. Intervint son voisin de gauche. Charles ne vous parlera pas. En fait, il ne parle à personne, sauf à moi. Ajouta-t-il après avoir craché au sol.

 

Contrairement à beaucoup d’entre eux, il s’agissait d’un jeune, probablement dans la vingtaine, d’assez petite taille. Ses cheveux bruns, en broussaille, cachaient en partie ses yeux et il lui manquait une dent sur la mâchoire supérieure. Puis John tilta à la mention du nom de Charles.

 

Charles Munro ?

Ouais, c’est lui. Confirma-t-il. Pourquoi ? Vous le connaissez ?

Eh bien, oui, quand même… Disons que, de là où je viens, il a acquis une sacrée réputation !

 

Et c’était peu de le dire : Charles Munro s’avérait être le célèbre Étrangleur de Winchester, connu pour avoir tué – ou plutôt étranglé – deux de ses collègues qui se moquaient de lui en permanence, sans doute à cause de sa dégaine de « monstre de foire ». John s’était intéressé à cette affaire sordide à l’époque, mais jamais il n’aurait pensé rencontrer le bonhomme un jour, en chair et en os. Surtout, jamais il n’aurait pensé partager la même cellule que lui.

 

Enchanté Charles ! Moi, c’est John. John MacQuarry. Lança-t-il avec enthousiasme.

Vous êtes sourd M’sieur ou quoi ? Je viens de vous dire..

Ce n’est pas grave, petit. Je tenais à ce qu’il sache que je suis désolé de ce qui lui est arrivé et qu’il a tout mon soutien. D’ailleurs, je suis persuadé qu’il n’est pas si méchant.

 

Charles avait levé la tête dans la direction de ce joyeux luron, lui adressant un demi-sourire, tandis que le jeune éclatait de rire. Un rire singulier, presque animal.

 

Alors vous M’sieur, vous êtes un marrant ! Hein Charles, qu’il est marrant ? Déclara-t-il en affichant la dentition qui lui restait.

 

L’étrangleur acquiesça en hochant vivement la tête, à la manière d’un chien qui remuerait la queue d’excitation.

 

— Peut-être qu’on va bien s’entendre tous les trois. Ajouta-t-il d’un air candide.

 

John était plus intelligent que la moyenne des prisonniers et savait parfaitement qu’il devait se faire des alliés parmi les pensionnaires de ce voyage, que ce soit sur le Sirius ou sur les autres navires. Cela commençait avec ces deux-là.

 


 

 

Première partie achevée ! Cette histoire, basée sur des faits réels, je le répète, m’a grandement inspirée et j’espère que ce sera votre cas également.

 

On se donne rendez-vous pour la seconde partie, qui sortira au mois de septembre. Quand exactement ? Je ne sais pas encore. Wait and see.

 

En attendant, essayez d’imaginer ce que ce petit jeune (l’ami de Charles) a fait pour se retrouver dans cette galère. Vous aurez la réponse dans le prochain épisode. Hé hé !

 

Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

 

 

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :