Le 50ème : 25 faits + 25 objectifs

Coucou mes Rêveurs adorés !

 

C’est un petit peu trop ? Si tel est le cas, je m’en excuse.

Mais savoir que j’en suis au 50ème article et que le blog se dirige doucement vers ses deux ans d’existence m’emplit de joie. Et moi, quand je suis joyeux, ben.. j’ai du mal à me contenir ! Haha.

Alors que je cherchais ce que je pourrais écrire à cette occasion particulière, c’est ma sœur, l’air de rien, qui est venue me souffler l’idée. « Pourquoi tu ne parlerais pas de toi ? Par exemple, tu pourrais donner 50 faits sur ta vie. » qu’elle m’a dit.

J’ai été immédiatement emballé par cette perspective et, en y réfléchissant bien, ce n’est pas une mauvaise idée que de me livrer un peu plus, vous qui ne me connaissez jusqu’à présent que par l’intermédiaire de mon profil.

J’étais donc parti pour rédiger 50 faits, personnels et en même temps pas trop personnels, et je me suis rendu compte ensuite qu’en dénicher une trentaine était plutôt difficile. Du coup, j’ai opté pour une formule 25 + 25, comme précisé dans le titre de l’article, que je vous laisse découvrir à la suite de cette introduction !

 


 

25 faits

 

1.  Puisque c’est ma (pitite) sœur qui m’a inspiré cette fois-ci, il me semble tout à fait normal de commencer avec elle. Je me demande si vous allez trouver ça mignon ou bien flippant mais une chose est sûre, c’est vrai de vrai. 100% authentique !

Quand nous étions plus jeunes, genre vraiment jeunes, pas encore ado quoi, j’avais un rituel lorsque nous partions en vacances avec mes parents – je les en remercie d’ailleurs, de nous avoir offert cette chance de pouvoir changer d’air et voir du pays.

Sur la route, lorsque la nuit approchait et que les lampadaires autour de nous s’allumaient, je lui faisais croire que les lumières qu’elle apercevait à travers sa vitre étaient des lucioles… Je vous jure, on en rit encore aujourd’hui ! Et le pire là-dedans, en ce qui me concerne, c’est que je serais incapable de vous dire si j’y croyais réellement ou pas. C’est beau l’enfance, n’est-ce pas ?

 

2.  Quelque chose de « marrant » (je le mets entre guillemets car cela dépend de comment vous définissez le mot marrant) sur ma famille et moi : la malédiction qui pèse sur elle. A prendre avec de grosses pincettes, il s’agit surtout d’humour ici.

Vous n’en faites pas partie, alors il est logique que vous ne le sachiez pas. Mais si vous demandez à n’importe lequel de ses membres, ou du moins à ceux qui me sont le plus proches, chacun d’entre nous aura forcément entendu parler de ce détail.

C’est-à-dire, et ça vaut principalement pour les hommes, qu’il nous arrive trèèèès souvent de jouer de malchance. A n’importe quel instant, dans n’importe quelle condition, la malédiction peut surgir d’un seul coup et nous rappeler à son bon souvenir.

Cela peut se traduire par un rétroviseur cassé alors que la voiture était garée comme il fallait, ou une chute malheureuse et une fracture au niveau du coude alors qu’il y en avait eu quelques autres sans gravité juste avant, par exemple… Et là, c’est l’expérience qui parle !

Après, rassurez-vous, on préfère en plaisanter et c’est toujours un sujet abordé avec beaucoup de décontraction, au moment des réunions de famille. Par contre, nous avons appris récemment qu’il existait VRAIMENT une histoire de malédiction. Mais ça doit être du vent, pas vrai ? Hé.. hé hé *déglutit*

 

3.  J’ai toujours aimé ces reptiles des temps passés qu’étaient les dinosaures. Et oui ! Ces monstres préhistoriques et autres curiosités de cette époque lointaine ont suscité chez moi un véritable intérêt et, petit garçon, il est vrai que je leur vouais une passion débordante : figurines, jouets, livres, encyclopédies, etc.

A vrai dire, je les aimais tellement qu’à un moment donné, je ne sais plus quand exactement, j’avais décidé que j’en ferais plus tard mon métier et que je deviendrais paléontologue. Je me souviens encore m’être essayé à déterrer des os dans le sable d’un parc à thème, comme si j’en étais déjà un. Haha !

Puis, en grandissant, je suis revenu à la réalité et je suis passé à autre chose. C’est le cas pour beaucoup d’entre nous, j’imagine. Entre les longues études qu’il aurait fallu entreprendre, les voyages incessants à travers le monde, la famille sacrifiée, j’ai peu à peu laissé tomber cette folie d’enfant rêveur. Ça reste une très belle vocation ceci dit.

 

4.  Je suis né au mois de juillet, donc je suis un Cancer. Et je vous parle pas de cette terrible maladie mais bien de signe astrologique (je vais mettre une majuscule afin d’en différencier le sens). C’est important ici. Pourquoi ? Parce qu’on dit généralement que notre caractère dépend beaucoup de notre signe et varie en fonction de celui-ci.

J’ai tendance à ne pas croire tout ce qui se rapporte au domaine de l’astrologie, que l’on pourrait associer au charlatanisme selon moi, mais lorsqu’il s’agit des Cancers… Je dois vous avouer que, pour le coup, j’ai parfois des doutes. Étant moi-même Cancer, ascendant Cancer – oui, j’ai vérifié par curiosité et j’ai pu me rendre compte à quel point le « rapprochement » pouvait être troublant, voire effrayant.

Je suis un grand rêveur : un éternel rêveur, comme j’aime le dire. La tête dans les nuages, une nette préférence pour l’imagination plutôt que la réalité, admirateur contemplatif de la Lune, l’astre qui, paraît-il, aurait une influence sur notre comportement ; je suis aussi quelqu’un de très sensible, souvent affecté de nostalgie, et dont la gentillesse n’est apparemment plus à prouver.

Et tout ça, si vous pouvez l’apprendre sans aucun mal en naviguant sur internet, eh bien… Dans mon cas, je suis obligé de confirmer ! 😉

 

5.  Il faut savoir qu’en plus de ce que vous avez lu ci-dessus, je suis une personne assez contradictoire par moment. Exemple : même si je ne regarde que rarement le football à la télévision, cela ne m’empêche pas d’aller taper dans un ballon de temps à autre. Bon, okay… C’est un exemple de merde, mais c’est le seul qui m’ait traversé l’esprit à cet instant.

Celui qui nous intéresse ici est le suivant : bien que peu doué pour les sciences, cela ne signifie pas pour autant qu’elles ne m’attirent pas. Ce que je veux dire par là (qu’il est compliqué ce monsieur et vous aurez certainement raison de le penser), c’est qu’en dépit de mon intellect tourné vers l’imaginaire et le fictif, je tends à rester rationnel.

C’est-à-dire, en bon sceptique que je suis, que j’accorde beaucoup plus de crédit aux sciences, par conséquent en ce qui peut être démontré, qu’en de quelconques croyances ou qu’en de nombreux « fantasmes » nés de l’esprit de l’homme. Je ne dis pas qu’absolument tout est faux et inventé, je dis juste que le Big Bang et l’Expansion de l’Univers me paraît plus probable, disons plus réaliste, qu’un ou plusieurs êtres supérieurs dotés de pouvoirs surhumains à l’origine de toute chose sur Terre.

Et je vous dis ça alors que de base, je ne suis pas moi-même censé être logique. Vous le voyez un peu maintenant, le mec contradictoire ?

 

6.  Hé ! Dîtes-moi ! Vous écoutez quoi, vous, comme musique ? Plutôt rock ou plutôt rap ? Ou peut-être préférez-vous vous ambiancer sur de l’électro ? Car, au fond, tous les goûts sont dans la nature *aime utiliser des expressions vieillottes*

Saviez-vous que la musique pop, du moins l’année dernière, était le genre musical le plus populaire au monde ? Ouais, une petite statistique comme ça, en passant. En règle générale, les gens privilégient un seul genre parmi les autres : sans doute parce qu’ils s’y identifient le plus, et rien ne saurait changer cela. C’est compréhensible.

Mais ce n’est pas vraiment mon cas. En effet, je suis capable d’écouter de la country une heure durant puis passer à du RnB d’un seul coup, pour ensuite vibrer sur du bon funk bien rétro ! En matière de musique, je me considère comme éclectique au possible et je trouve que c’est cool. Avantageux aussi, ne serait-ce que pour sa propre culture ; ou alors, si vous ambitionnez de devenir un véritable Shazam vivant… Je ne juge pas, hein ! Vous faites ce que vous voulez, après tout !

 

7.  Je vous l’ai dit un peu au-dessus, dans le 4ème fait pour être précis : je suis nostalgique. Mais genre, TRÈS nostalgique (est-ce que c’est grave docteur ?). En attendant, lié à mon signe astro ou pas, ce côté « plongée dans le passé » fait partie intégrante de ma personnalité. Et lorsque la mélancolie me gagne, ce qui arrive moins souvent qu’auparavant tout de même, je sens automatiquement que je ne vais pas pouvoir y échapper.

Mais si j’essaie de profiter du présent et que j’évite de me tourner vers l’avenir de manière précipitée, je peux vous affirmer avec certitude que j’ai toujours été un être du passé. D’ailleurs, j’écrirai sans doute un truc là-dessus un jour, c’est un thème intéressant qui mérite réflexion.

Bref, c’est plus fort que moi, je ne parviens pas à m’en défaire. En fait, je crois que je l’ai acceptée depuis un moment, cette fameuse nostalgie. Rien ne sert de la fuir, je pense qu’il faut apprendre à vivre avec : le corps et son ombre, telle une facette qu’on ne peut dissocier.

Chérissez les moments forts que vous vivez, chérissez vos amis, votre famille ainsi que tous ces souvenirs et surtout, gardez-les précieusement en mémoire ! Car le présent se transforme vite en passé, beaucoup plus vite qu’on ne l’imagine en vérité… Croyez-en un nostalgique averti 😉

 

8.  Je n’ai jamais été très sportif, c’est un fait avéré. Malgré cela, j’aime beaucoup le sport en général, tout particulièrement le tennis et le basket-ball. Je suivais le foot avant – et j’ai d’ailleurs joué en club fut un temps – mais j’en ai peu à peu été dégoûté et je trouve que c’est d’une tristesse aujourd’hui…

S’il y a bien que la Coupe du Monde et, à la limite, le championnat d’Europe que je regarde encore, je me passionne en revanche assidûment pour la NBA (la ligue américaine de basket, la meilleure au monde, pour les non initiés) ainsi que pour les tournois du Grand Chelem. J’essaie en effet de ne pas manquer les grands rendez-vous.

Et même si je ne rechigne pas à faire une petite partie de football quand j’en ai l’occasion, je préfère largement jouer un match de tennis. Cette sensation d’exaltation, raquette en main, c’est quelque chose ! Oooh oui ! Je peux vous dire que ça me manque et que j’ai vraiment hâte de retourner sur le court *saleté de coude*

Sinon… L’écriture, on le compte ou pas ? 😀

 

9.  S’il y a une chose qu’il est nécessaire de savoir sur moi, c’est que je suis quelqu’un d’entier. Ce que je veux dire par là ? C’est simple : je ne fais pas dans le demi-mesure. Tout ou rien. Par exemple, si je ne t’apprécie pas, ça se voit tout de suite, à ma tronche déjà. Mais tu le ressens aussi. Parce que je ne fais pas semblant, je ne joue aucun rôle. Jamais.

Franchement… Expliquez-moi quel est l’intérêt de se forcer à porter un masque et de tous s’entre-flatter alors qu’en réalité, personne n’en a envie ? Hypocrisie, sache que je te déteste, cordialement. Vous avez saisi l’ironie dans cette phrase ? Voilà le visage hideux de la société. Et à titre personnel, je refuse et je me refuserai toujours d’agir selon ces « codes ». Car ça ne me ressemble pas et que cela va à l’encontre de mes principes.

En y réfléchissant, et puisque j’en parle, c’est peut-être l’une des raisons qui fait que je sois assez « premier degré » au quotidien. Oui, quelque part, c’est sûrement lié. Donc, en gros, pour faire simple : si je ne t’aime pas, je ne te parle pas, je t’évite au maximum et prie afin que tu me laisses tranquille. Tu ne m’intéresses pas, quoi, et il n’y a sans doute rien que tu puisses faire (ou pas grand chose en tout cas) pour arranger cela.

Vous avez dit entêté ? Hmmm.. Possible !

 

10.  Ma sœur et moi, on a beau avoir 5 ans et des poussières de différence d’âge, je considère que l’on a toujours été proches l’un de l’autre. Je crois bien ne lui avoir jamais avoué, mais je suis heureux d’avoir eu une petite sœur avec qui partager mon enfance, et non un petit frère. Forcément, je ne suis pas objectif (qui l’est totalement ?), mais qu’importe au final ! Parce que j’ai eu cette chance et que je ne changerais cela pour rien au monde.

Et parmi les souvenirs que nous avons en commun, il y en a un que je ne pourrais oublier : chaque été, à notre arrivée sur notre lieu de vacances, c’était le même rituel. J’emportais toujours avec moi un cahier et ce n’était pas pour faire des devoirs. J’avais commencé par imaginer une histoire fantaisiste sur nous, bourrée d’action et d’aventures, et ma sœur m’avait gentiment proposé de la dessiner, elle qui se débrouillait super bien. La plume et le pinceau faisaient la paire !

A partir de ce moment-là, les années ont passé et on a grandi, évidemment, mais on a continué d’étoffer le récit, jusqu’à pouvoir compter une bonne dizaine de cahiers, dans lesquels les personnages prenaient de l’âge et mûrissaient eux aussi. Maintenant que j’y pense, il s’agit sans aucun doute de ma première histoire en tant qu’auteur. Aujourd’hui, je garde soigneusement tout ça comme un vieux trésor.

 

11.  On a tous un plat préféré, un mets que l’on pourrait déguster jusqu’à s’en faire péter le bide. Le mien, c’est les spaghetti bolo (et les pâtes en général) ! Classique de chez classique. Sérieux, je serais capable d’en manger tous les jours de ces conneries ! Je dois avoir un peu de sang italien, c’est pas possible autrement.

Voilà…

Ben quoi ? Personne n’a dit que j’allais faire des pavés à chaque numéro *sourire diabolique*

 

12.  Tout le monde connaît ce fameux dicton : « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » N’est-ce pas ? Il est plus ou moins vrai selon les circonstances. Il est vrai, par exemple, lorsqu’il nous est nécessaire d’apprendre une capacité et qu’il nous faudra très probablement reproduire plus tard. Ou alors, lorsque l’on sait que la tâche sera mieux réalisée par nous-mêmes. Là, oui, le proverbe dit vrai.

Mais interrogez-vous, juste deux petites minutes… Lorsque ce n’est pas le cas ? Lorsque la flemme nous gagne ou encore lorsque vous pouvez/souhaitez gérer votre temps de manière optimale, que faites-vous ? Laissez-moi vous donner ma solution, avec un dicton de ma propre conception : « Si les autres peuvent faire à ma place ce que je ne saurais faire mieux qu’eux, ainsi soit-il, cela ne me dérange pas. »

Ouais, c’est facile et c’est assez moche. Bah ça me convient parfaitement. Il faut accepter le fait que l’on ne peut pas être doué dans tout ce que l’on entreprend (même si ça s’apparente plus à une excuse) et savoir être plus malin quand la situation l’exige. Vous me direz : « Et si, un jour, tu te retrouves seul pour faire quelque chose que tu ne sais pas faire, ou que tu n’as pas envie de faire ? »

Pas con comme question ! Mais croyez-moi, on trouve toujours quelqu’un. Donc si vous pouvez vous faire servir, ne vous faites pas prier *sourire diabolique X 1000*

 

13.  Je n’ai pas de phobie à proprement parler. Certain(e)s ont une peur panique des araignées ou des insectes par exemple, d’autres sont terrifiés par les clowns ou refusent de se mêler à la foule. Plus jeune, en tant que grand timide, je n’aimais pas les endroits bondés ; c’est toujours un peu le cas aujourd’hui, je me sens parfois oppressé en présence de beaucoup de monde.

Je n’ai pas le vertige, bien que je ne sois pas très rassuré de me trouver en hauteur. Non, en fait, je crois que la seule chose qui m’effraie vraiment, c’est la mort. Ou plutôt son concept. Parce que… Qu’est-ce que la mort, sinon la disparition physique de ce monde, l’effacement de notre existence ? Mais savoir que le temps joue contre nous, que plus on vieillit, plus on s’en rapproche (même si elle peut nous frapper à n’importe quel moment), c’est.. perturbant, limite asphyxiant.

Alors j’essaie de ne pas y penser et quand mon esprit en vient à se torturer à l’idée de ne pas savoir ce qu’il y a après, je me mettrais des claques. Ça vous est déjà arrivé ? C’est pour cette raison qu’il faut vivre pleinement et profiter de chaque instant que nous offre ce passage sur Terre ! Et lorsque vous broyez du noir, chassez au plus vite toutes ces mauvaises pensées qui ne feraient que vous paralyser.

 

14.  Ce n’est pas un secret je crois, j’aime les animaux. Plus encore, je les admire et les respecte de tout mon être, depuis que j’ai appris à marcher. D’ailleurs, je dis souvent que je les préfère aux hommes. Cela paraît étrange mais ce n’est, au contraire, que du bon sens. Et si vous me demandez pourquoi, je vais vous répondre honnêtement :

Je considère que les animaux sont purs. Ils ne vous déçoivent jamais (ils ne m’ont jamais déçu moi), ils vous comprennent mieux que certaines personnes et ressentent vos émotions, ils vous donnent amour et affection sans rien attendre en retour, ils se contentent de vivre leur vie et ne font qu’un avec la nature, ils ne vous abandonneront jamais, entre autres. Purs quoi !

Sans aller jusqu’à cette obsession ridicule, voire abusée, que possèdent ces quelques individus pour leurs animaux (vous savez, ces bonnes femmes qui habillent leur chien, leur font une chambre spéciale, les marient, etc), je pense pouvoir affirmer qu’ils méritent tellement mieux, car ils sont tellement meilleurs que nous finalement…

Les canidés et les félins, surtout, ont une place à part. Ceux-là en particulier ne cessent de me fasciner. Bref, au cas où vous ne l’auriez pas encore compris, j’adore les animaux ! 🙂

 

15.  Cette s***** – pardonnez cet écart – de timidité a quand même régi une partie de ma vie jusqu’à présent et a marqué durablement ma jeunesse, mes relations, ainsi que tout ce qui va avec, bien sûr. Comme j’étais réservé, je n’osais pas affronter le regard des gens. Et donc, logiquement, à l’inverse de mon entourage, je ne m’exposais jamais sur la piste de danse.

Pour vous faire une confidence, je n’aime pas trop ça, danser, moi qui ne suis qu’un piètre danseur. Pas au milieu de tant de monde dans tous les cas, c’est clair. Tiens, d’ailleurs… Fun fact sur ma personne, vous n’allez peut-être pas en revenir : je n’ai jamais, mais genre JAMAIS, mis les pieds en boîte. Et ce n’est pas prêt de se produire ! Haha.

Vous ne me verrez jamais dans cet environnement, que je juge dégradant, malsain et inintéressant au possible. Très peu pour moi, merci. En vrai, s’il m’arrive de danser, c’est quand je fais l’idiot, avec mes proches uniquement.

 

16.  Oui, j’ai le sang chaud et je peux m’emporter facilement si l’on me cherche un peu trop. Mais, non, je ne suis pas quelqu’un de violent, qui aime user de brutalité ou provoquer gratuitement. C’est contradictoire, dit comme ça, puisque je suis impulsif (j’ai beaucoup travaillé là-dessus ces dernières années) alors que je suis à l’origine de nature plutôt tranquille.

En fait, j’ai tendance à fuir les conflits car j’estime qu’il s’agit souvent d’une perte de temps et que ces futilités ne méritent pas qu’on leur accorde de l’importance. J’irai plus loin même, je déteste les conflits. Surtout lorsqu’ils me concernent, moi ou mes proches. C’est précisément pour cela que j’essaie d’éviter au maximum les ondes négatives, qui ne font que renforcer le stress quotidien et agissent sur notre humeur.

Après, il ne faut pas non plus refouler vos émotions (dangereux pour la santé askip) et enterrer définitivement les conflits si ceux-ci sont susceptibles de rejaillir un jour. Il est aussi question de communication, de bonne communication. Montrons-nous plus intelligents que toutes ces mauvaises langues !

 

17.  Fut un temps où le fragile être humain que je suis était allergique aux poils de chats. Un comble pour moi qui aime nos amis félins… Ça remonte maintenant, je ne rappelle plus quel âge j’avais la dernière fois que j’étais dans un tel état. Par contre, je me souviendrai toujours des effets de cette p***** d’allergie : le nez rouge qui n’arrête pas de couler, les éternuements à répétition et le PIRE, les yeux injectés de sang, qui donnent ces furieuses sensations de picotements.

Alors, à chaque fois que j’allais chez mon parrain, où les chats ont toujours eu une place royale, je ne vous raconte pas le délire. C’était à en devenir fou ! Mais comme, apparemment, le destin fait bien les choses, mon allergie a fini par disparaître (ce n’est pas exagéré de dire en un claquement de doigts) et je peux désormais approcher un chat en toute sérénité, sans que cela ne change quoi que ce soit pour moi.

Ce qui est parfait puisque j’ai vécu au moins 7 ou 8 ans avec le chat chez mes parents, et que j’ai aujourd’hui mon propre bébé à quatre pattes. Depuis un peu plus de deux ans déjà. Comme quoi, il ne faut jamais désespérer !

 

18.  Quand j’étais petit, j’avais cette vieille mappemonde en forme de globe, posée sur un pied, qui décorait mon bureau. Par soif de savoir, et par curiosité également, je la tournais de façon régulière afin d’apprendre la géographie de moi-même : l’emplacement des pays et continents, des océans, et les capitales surtout !

J’ai répété cet exercice ludique tellement de fois qu’à force, j’en suis arrivé à en mémoriser un grand nombre. A tel point que je suis à peu près certain de connaître toutes les capitales européennes et asiatiques ; ou la plupart d’entre elles du moins.

Aujourd’hui encore, j’aime beaucoup jouer aux devinettes à ce sujet (j’aime beaucoup tester mes connaissances en général). Et, croyez-le ou non, très peu de personnes peuvent réellement rivaliser avec moi lorsqu’il s’agit de donner une capitale au hasard. Jusque là, je n’en ai connu qu’une seule, en fait. Comment ça, ça ne sert à rien ?

 

19.  Cela va sans doute vous surprendre, comme à chaque fois que je fais cette révélation, mais je ne mange pas de fruits. Oui, vous avez bien vu : je n’en mange aucun. Enfin, aucun… Si l’on ne compte pas les fruits à coque du style amandes, noisettes et autres, alors oui, c’est vrai, aucun.

Ce n’est pas faute d’avoir goûté pourtant ! Banane, pomme, kiwi, ananas… J’ai l’impression de me forcer quand je mange un fruit. Je ne sais pas si c’est tant le goût que la texture qui me dérange. Ma compagne me dit souvent que c’est dans la tête (comme si on était obligé d’aimer les fruits) mais je crois plutôt que j’ai des goûts différents, voilà tout.

Toujours est-il que j’aime les fruits autrement qu’en simples fruits. En yaourt et en glace, par exemple, ça passe. Serait-ce une question de sucre ? Le mystère qui entoure ce fait étrange subsiste.

 

20.  Tiens ! En parlant de mystère ! Hyper important que le mystère ! *agite ses bras de manière théâtrale*

Il fait partie de l’une des mes catégories favorites en ce qui concerne le récit. Je considère d’ailleurs qu’il constitue un critère essentiel lorsque l’on veut raconter une histoire correctement. « Pas d’histoire intéressante sans une saupoudrée de mystère » pourrait être une excellente recette pour tout amateur d’écriture ! C’est la cause directe du suspense. Et les gens aiment le suspense, quand celui-ci est bien amené, parce qu’ils bouillonnent de vouloir connaître la suite.

A titre personnel, j’adore les histoires où se mêlent intrigues (sombres si possible), jeux de dupes, machiavélisme supposé, drames et stratégie. Lorsque j’ai droit à toutes ces composantes à la fois, je vous garantis que je suis heureux comme un Pape ! Car je suis littéralement un passionné des relations complexes qui peuvent parfois exister entre les hommes, de ce qui les anime au plus profond d’eux-mêmes et les poussent à agir dans telles situations, etc. Je ne vous conseillerai jamais assez de regarder les séries Breaking Bad et Sons Of Anarchy, qui illustrent à merveille mon propos ici.

Bref, vous l’aurez compris, j’adore ! Me plonger dans cet univers à part est toujours pour moi un véritable régal, dont je ne me lasse pas avec le temps.

 

21.  Certaines personnes possèdent une mémoire plus conséquente et plus fonctionnelle que d’autres, c’est ainsi. En vérité, on est tous plus ou moins capables de retenir une tonne d’informations, mais j’aime à penser qu’on ne retient vraiment que ce qui nous intéresse. On parle alors de mémoire sélective : c’est-à-dire que l’on trie les informations que l’on reçoit selon la pertinence que l’on veut bien leur accorder.

En ce qui me concerne, pour vous donner un exemple concret, je suis du genre à mieux retenir des dates et des faits historiques (parce qu’il s’agit là d’un domaine qui me passionne) plutôt que des corvées à effectuer ou des informations qui n’ont pas de réel intérêt à mes yeux, comme ce qu’a fait un tel de son week-end.

Celles-ci, je les oublie aussi rapidement qu’elles me sont parvenues et ce n’est même pas volontaire, parfois. Seulement, voilà, notre cerveau préfère se débarrasser de ces « déchets » qui ne lui apportent aucune satisfaction intellectuelle. Une anecdote à raconter ? Un avis à donner sur un manga ? Je suis votre homme ! Et vous, du coup… Il carbure à quoi, votre cerveau ?

 

22.  Puisque l’on parle de choses communes à chacun, permettez-moi d’enchaîner. Nous possédons tous ce qu’on appelle familièrement des TOC (Troubles Obsessionnels Compulsifs). Peut-être connaissez-vous la série Monk, dans laquelle on peut suivre les enquêtes de ce détective particulier de San Francisco, très attachant, mais qui compte plus de TOC que d’affaires résolues, finalement. Le personnage est caricaturé et ses TOC sont exagérés avec humour, mais le concept y est très représentatif.

Mes TOC à moi ? J’en ai plusieurs, bien sûr, comme tout le monde je présume. Cependant, on ne se rend pas toujours compte du nombre exact de ces derniers. Mon TOC le plus évident, je dirais, c’est cette manie que j’ai de remettre les choses en place, d’une certaine façon et pas autrement. Ce n’est pas tout le temps mais il faut qu’elles soient disposées ou tournées dans un sens et pas dans un autre. Ne me demandez pas pourquoi, je ne me l’explique pas… Et je n’ose imaginer les vôtres 😀

 

23.  En plus d’avoir eu, à une époque lointaine et désormais révolue, l’habitude de me réfugier derrière le fatalisme, j’étais aussi un grand stressé. Lorsqu’il fallait entrer dans l’inconnu ou bousculer ma routine, j’angoissais – surtout intérieurement – et je m’en rendais souvent malade. Nausées, maux d’estomac et autres symptômes sympathiques. Cela devait cesser, je ne pouvais plus continuer ainsi !

Un jour (ça n’a évidemment pas pris qu’une seule journée), j’ai décidé d’arrêter les frais : relativiser, dédramatiser les situations et se laisser vivre seraient dorénavant mes puissants remèdes. Au point que j’en suis parfois devenu un peu trop serein, selon les dires de ma compagne… Mais qu’est-ce qu’il fait du bien, ce changement ! Je vois la différence aujourd’hui et, très franchement, j’aurais dû commencer plus tôt !

Ne vous prenez pas la tête pour des conneries, ça finira par vous bouffer. Il y a des événements contre lesquels on ne peut RIEN. C’est un gros travail sur soi-même mais si j’ai réussi à m’améliorer là-dessus, vous en êtes largement capables.

 

24.  Je me pose une drôle de question depuis longtemps. En fait, je serais curieux de savoir comment il est possible d’aimer les mathématiques ? Sans déconner… Les maths, quoi ! Cette « discipline » horrible, chiante à mourir et en plus de ça, la moitié de ce qu’on apprend à l’école ne nous sert strictement à rien. Soyons clairs : les maths, ça m’emmerde grave. Et elles me le rendent bien, car mon niveau est proche de 0 *rires*

Dès qu’on a atteint le lycée, c’était terminé pour moi. J’allais en cours, certes, mais en tant que véritable touriste. Fractions, équations, tous ces chiffres et opérations qui font mal à la tête, ouille… Rassurez-vous, je sais tout de même un minimum compter et je connais (ou connaissais haha) mes tables de multiplication par cœur. Mais clairement, les mathématiques sont loin de faire rêver et c’est pourquoi je les ai exclues de ma vie il y a des années de cela. Dire qu’on percevait chez moi un certain potentiel *rires à nouveau*

 

25.  Point très important de ma personnalité : je possède un grand esprit de compétition. J’ai beau être gentil d’ordinaire, je ne vous ferai aucun cadeau si l’on doit jouer ensemble. Si je peux vous écraser, je n’hésiterai pas une seconde.

Que ce soit au sport ou lors d’un loisir (durant une partie de cartes par exemple), je ne joue que pour gagner. Ressentir cette sensation unique de victoire, cette intensité pareille à nulle autre, ce torrent d’émotions qui vous emporte, c’est mon seul et unique objectif lorsque je joue. Et d’ailleurs, je ne comprends toujours pas pourquoi ce n’est pas le cas de tout le monde, cette recherche permanente de la gagne !

« L’important, c’est de participer » ? Sûrement pas… Celui qui a sorti cette formule bidon, ce prétexte juste bon pour les perdants, peut aller se rhabiller. Cette mentalité-là ne sera jamais la mienne ! Moi, je ne jure que par ma propre devise : « Quand je fais quelque chose, je le fais à fond » Ça vaut surtout pour les jeux et les activités qui me plaisent en général. Plus qu’une histoire de simple divertissement, il s’agit d’une bataille dans laquelle je mets toutes mes forces.

Au final, ce n’est peut-être qu’un problème d’ego… Mais il faut toutefois se l’avouer, qui peut réellement se contenter d’une défaite, peu importe ce qu’il fait ? C’est impensable ! Je m’y refuse catégoriquement. Le succès ou rien.

 

25 Objectifs

 

1

 

  •  Écrire un roman (et le terminer) un jour.

 

 

2

 

  •  Visiter les endroits où je rêve de me rendre (États-Unis, Australie, Polynésie, Afrique, Asie…)

 

 

3

 

  •  Revoir certaines personnes et pouvoir discuter tranquillement (et enfin m’exprimer pleinement).

 

 

4

 

  •  Venir en aide aux animaux menacés (aux animaux tout court en fait).

 

 

5

 

  •  Dans l’idéal, faire bâtir ma propre maison.

 

 

6

 

  •  Apprendre à survivre en milieu hostile (à la Bear Grylls ou Mike Horn).

 

 

7

 

  •  Rendre fier mes proches et mes parents (mon père notamment).

 

 

8

 

  •  Perdre du gras et avoir un corps mieux « sculpté » (plus facile à dire qu’à faire…)

 

 

9

 

  •  Apprendre à tirer à l’arc (parce que c’est la classe bordel).

 

 

10

 

  •  Parler une nouvelle langue (au moins les bases) comme le chinois ou le japonais.

 

 

11

 

  •  Doubler la voix d’un personnage (un rêve de gosse) de série, dessin animé, jeu vidéo…

 

 

12

 

  •  Écrire le scénario d’une série (je ferais toujours mieux que les showrunners de TWD) ou pourquoi pas également écrire pour quelqu’un d’autre.

 

 

13

 

  •  Penser à remercier les personnes qui comptent vraiment dans ma vie et sans lesquelles je ne serais probablement pas qui je suis (moins simple qu’il n’y paraît).

 

 

14

 

  •  M’associer avec un(e) dessinateur/dessinatrice et réaliser un manga (ce serait une expérience très intéressante).

 

 

15

 

  •  Essayer de ne rien regretter (le moins possible en tout cas).

 

 

16

 

  •  Faire ce que j’aime réellement et pouvoir en vivre.

 

 

17

 

  •  Rendre heureux les gens qui me sont chers (j’espère y parvenir).

 

 

18

 

  •  Écrire sur ma vie (même si je n’écris que pour moi, je le ferai un jour) afin de me souvenir précisément des faits marquants et ainsi en garder une trace.

 

 

19

 

  •  Rencontrer certaines personnes que j’ai connues sur internet (je pense qu’elles se reconnaîtront).

 

 

20

 

  •  Voir mes groupes de musique préférés en concert au moins une fois (obligé !)

 

 

21

 

  •  Acquérir une petite notoriété en tant qu’auteur et être reconnu à ma juste valeur (ce serait déjà énorme à mes yeux).

 

 

22

 

  •  Vivre assez vieux et en bonne santé surtout !

 

 

23

 

  •  Élever mes futurs enfants du mieux que je le pourrai et subvenir aux besoins de ma famille (ça sonne bien non ?)

 

 

24

 

  •  Partir en vacances entre amis et faire du camping sauvage (jamais eu l’occasion mais j’aimerais beaucoup).

 

 

25

 

  •  Réaliser tous mes rêves/objectifs (sinon la plupart).

 


 

Voilà pour l’essentiel ! J’aurais pu en dire plus, étant donné que j’étais lancé, mais j’ai écrit ce qui me venait en premier. Et je suis pas mal satisfait du résultat final !

Faut que je cherche des idées pour le 100ème maintenant… Quoique, j’ai encore pas mal de temps devant moi. Ouais, je vais plutôt me concentrer sur les prochains articles à paraître.

Ça fuse de partout dans ma tête et je ne suis pas décidé sur le prochain sujet pour l’instant. Le temps de me ressourcer durant quelques jours de congés et vous en saurez plus d’ici là. Et comme d’hab, merci de me lire !

 

Puissions-nous atteindre nos objectifs 😉

 

 

 

 

 

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