Nouvelle : Scélérat

Salutations, Rêveurs !

 

Pour notre article du jour, on va dire que j’ai improvisé car je ne parvenais pas à trouver l’inspiration, jusqu’à ce que je repense à mon quotidien. J’ai commencé la série Westworld et elle m’a scotchée, donc je regarde épisode sur épisode en ce moment. Autre chose : Red Dead Redemption 2, que j’annonce déjà comme le jeu vidéo de l’année et que j’attends avec impatience depuis très longtemps, est enfin sorti. Quelle chance, je l’avais précommandé 😎

Le rapport entre les deux ? Les univers sont basés sur l’Ouest sauvage des États-Unis du 19ème siècle, qu’on aime appeler chez nous « Far West » et western, lorsqu’il s’agit de film centré là-dessus. Cette nouvelle aura donc ce thème commun et fera honneur, je l’espère, aux plus grands classiques du genre.

 


 

Scélérat

 

Si j’avais un rêve, tu dis ? Répéta Warren, en fixant son interlocuteur sans ciller. Putain ouais, j’avais un rêve ! C’est le cas de tout le monde ici, non ?

Moi, les gars, je rêve de pouvoir me taper toutes les bonnes femmes de ce foutu bled ! Avoua sans gêne un autre des hommes rassemblés autour du feu, en pointant la ville de son bâton en contrebas.

 

Le groupe avait installé son campement sur une colline taillée dans la roche. Celle-ci surplombait une immense vallée où l’on apercevait facilement les troupeaux de bêtes paître ainsi que la rivière qui zigzaguait à travers la plaine. La nuit était tombée et, en attendant de pouvoir rejoindre la ville en question, les hommes épuisés avaient décidé de faire une halte au sommet du mont rougi par le soleil. Ils avaient monté leurs tentes au pied d’un arbre mort, dont il ne restait plus que le bois sec. De leur position avantageuse, la ville resplendissait comme une pierre précieuse au milieu du désert et ses lumières scintillaient dans l’obscurité.

 

A mon avis, Dennis, tu places la barre un peu haut. Intervint l’un de ses compagnons de route. Essaie déjà d’en satisfaire une seule et après on verra !

 

Tous s’esclaffèrent comme des baleines et profitaient de ce moment convivial. Warren, lui, semblait ailleurs. Il enfonça son visage sous son Stetson marron et se mut dans le silence. Jasper, le chef du groupe, remarqua son attitude étrange et le ramena parmi eux :

 

Tout va comme tu veux, fiston ? Demanda-t-il, les mains jointes sous son menton.

Je croyais t’avoir dit des centaines de fois de ne pas m’appeler « fiston »… Maugréa Warren, clairement agacé.

Et je croyais t’avoir fait savoir que je n’étais plus sous les ordres de personne, fiston. Répliqua-t-il en insistant bien sur le dernier mot.

 

Ni une, ni deux, le jeune homme se leva d’un bond et saisit le cou de Jasper. Il fallut la force de trois hommes afin de les séparer. L’un d’eux, Peter, s’occupa de calmer Warren tandis que les autres relevèrent leur chef, qui les repoussa d’un geste brusque. Il ramassa le chapeau de son protégé et lui balança à la figure, puis vint tranquillement se rasseoir sur son tronçon.

 

Mon rêve à moi, tu sais ce que c’est ? Ou plutôt, ce que c’était. Précisa-t-il sur un ton grave.

Dis toujours. Prononça Warren, qui remit son fameux chapeau poussiéreux sur le crâne.

 

C’était le seul de la bande à ne pas être impressionné par Jasper. Aucun autre n’osait prendre la parole ou ne voulait courir le risque de les couper dans leur discussion.

 

Mon rêve, reprit-il avec un sourire dévoilant sa mélancolie et toute la rage qu’il gardait en lui, c’était de voir ma sœur adorée vieillir auprès de son branleur de mari, chérir ses marmots et les voir grandir surtout. Et, pourquoi pas, connaître les joies d’être grand-mère un jour. Mais vois-tu, Warren, la vie en a décidé autrement. Tu peux pas t’imaginer à quel point ça me fout en rogne…

 

Warren laissa son mentor se perdre dans ses pensées les plus noires et il communia de nouveau avec le silence. Le groupe se remit à festoyer dans une relative bonne humeur et à se soûler comme il avait pris pour habitude de le faire lors de ces soirées de repos autour du feu.

 

Au petit matin, à Devil’s Worth, le nom très éloquent que l’on avait donné au patelin non loin de là, un homme était debout avant tout le monde. Chaque matin, il était le premier habitant à enfiler ses bottes, prêt à faire respecter l’ordre et la justice. Cet homme, c’était le shérif Baker, bien connu dans le coin pour son infaillible sens du devoir ; sa solide réputation d’officiel incorruptible le précédait et nombre de bandits avaient déjà tenté d’obtenir sa peau. Sans succès. Cette réputation, il la méritait sans nul doute possible. Au vu et au su de ses actions héroïques, personne n’était en mesure de prétendre le contraire.

En ce jour couvert, le shérif était en train de placarder des affiches sur le mur du bureau local, l’établissement servant également de prison locale. Lorsqu’il eût planté le clou dans la dernière affiche, celle qui représentait la capture de Jasper, il l’observa durant une bonne minute, avant de sentir la présence de son adjoint derrière lui. Le vieux Sylvester posa un pied sur une des marches du perron et s’appuya sur son genou, tout en mâchant sa chique.

 

Peter Alford, dit « Pete le Coyote », Dennis Ballard, dit « le Borgne », Chester Mullins, dit « la Douille », Horace Page, dit « Jackpot » … Une belle brochette de salopards. Fit remarquer Baker.

 

Puis il sortit son couteau du fourreau attaché à sa jambe droite et le lança sur la dernière affiche. La lama se planta fermement dans la tête griffonnée du hors-la-loi.

 

Le pire d’entre eux, c’est lui. Affirma-t-il avec mépris. Jasper McConnell, le chef de la bande. Celui que l’on surnomme « le Vautour ». A mes yeux, il n’est rien de plus qu’un scélérat.

Je sais que ça doit être dur pour toi, Earl. Commenta Sylvester. Ce type était de la famille. Il a complètement vrillé depuis la mort de.. Merde ! Excuse-moi, je ne voulais pas..

C’est bon, mon ami. Approuva le shérif d’une voix rassurante. Tu peux le dire maintenant, ce n’est pas un crime. Oui, c’est vrai. La mort de Margie l’a terriblement affectée. Mais crois-moi sur parole, cela ne m’empêchera pas de lui coller une balle entre les deux yeux.

 

Une femme assez âgée, vêtue d’une robe traditionnelle de l’époque, de couleur aigue-marine, vint trouver les hommes de lois. Probablement essoufflée à cause de sa course jusque là, elle s’adressa au shérif :

 

Monsieur Baker.. je.. Parvint-elle à articuler.

Reprenez donc votre souffle, Madame Edwards. Lui suggéra Earl en se tournant vers l’institutrice. Que se passe-t-il ?

C’est votre fils, Monsieur. J’ai bien peur de devoir vous informer de son absence… La quatrième ce mois-ci. Si ce petit garnement ne se reprend pas rapidement, dit-elle sur un ton désapprobateur, je me verrai dans l’obligation de lui refuser ma classe. Je suis désolée mais ce n’est vraiment pas sérieux !

Merci Madame Edwards, fit-il avec un large sourire. Je vais lui parler, ne vous inquiétez pas.

Dieu m’en soit témoin, tu n’as pas bronché. Remarqua Sylvester, à la fois amusé et surpris de la non réaction de son supérieur, tandis que la quadragénaire regagnait l’école.

Je ne suis que le shérif, vieux débris. Je ne suis ni le gouverneur ni même le maire. Et puisque tu as le temps de te fendre la pipe, va raccompagner la dame. Quant à moi, j’ai un rejeton à corriger.

 

A peine eut-il prononcé ces paroles qu’il enfourcha sa monture et s’élança en direction du promontoire, cette colline à l’extérieur de la ville qui surplombait les environs. A son sommet, assis contre l’arbre mort, il y retrouva son fils. Celui-ci était en train d’observer un troupeau de chevaux sauvages, se reposant au bord de la rivière.

 

Je me doutais que tu te serais caché ici, petit voyou. Lâcha Earl en se laissant glisser au sol.

Je ne me cache pas. Rétorqua franchement le gamin. Tiens, regarde-les.

 

Il tendit les jumelles à son père, qui vint s’asseoir à côté de lui et observa le troupeau à son tour.

 

Ils sont superbes, n’est-ce pas ? Ils sont arrivés il y a deux jours dans la vallée. Un jour, j’en apprivoiserai un comme ceux-là. Et peut-être que j’aurai mon propre élevage. Se mit-il à rêver.

Tu plaisantes ? Ils sont plus rapides qu’aucun autre cheval. Ils sont aussi plus têtus que toi.

 

Earl chatouilla son jeune fils, qui fut pris d’une crise de rire frénétique et ne put qu’opposer une résistance quasi-inexistante à son bourreau du moment.

 

Je ne vais pas te disputer fiston, reprit-il sérieusement, mais il faut que tu comprennes. Tu ne peux pas manquer l’école quand ça te chante. Tu apprends des choses pourtant, non ?

Mouais… Répondit le fils peu convaincu. Je m’ennuie tellement. Joe dit qu’il va bientôt avoir un travail et qu’il va pouvoir arrêter l’école.

Hmpf ! Le petit Joseph n’est pas un très bon exemple. Neuf ans, c’est un peu jeune pour être dispensé de classe, tu ne crois pas ?

Ce que je crois, ‘Pa, c’est qu’avec beaucoup de volonté, il est possible d’accomplir de grandes choses. Regarde, toi, tu es devenu le héros de Devil’s Worth parce que tu voulais aider les gens et arrêter les méchants. Et bien, moi, un jour, je deviendrai le dompteur de mustangs !

 

Cria le jeune garçon en se levant fièrement et en brandissant le poing en l’air. Earl se leva lui aussi et prit son enfant dans les bras.

 

Okay champion ! Acquiesça-t-il de son rire caractéristique. Mais pour l’heure, on va rentrer à la maison. Attends un peu de goûter à mon lapin à la bière.

A la bière ? Je suis trop jeune pour manquer l’école mais pas pour boire de la bière ?

Haha ! Tu ne boiras pas d’alcool, je te le promets.

Mais alors..

Assez. Ton vieux père a besoin de reposer ses oreilles.

J’exige des explications ! Réclama le petit, frustré par les taquineries du shérif.

Quelle impatience… Soupira-t-il, amusé.

 

Ils continuèrent à se chamailler gentiment tandis qu’ils s’éloignaient de la colline à dos de cheval.

 

De retour à leur foyer, une modeste maison en bois située légèrement à l’écart de la ville, l’attention du patriarche de la famille Baker fut attirée par d’étranges lueurs à l’intérieur : il y avait quelqu’un chez eux, ou pire… Quelqu’un les attendait. Stressé par cette effrayante perspective, Earl somma à son fils de rester sur la selle pendant qu’il allait lui-même jeter un coup d’œil. Il dégaina son revolver, un Le Mat modèle Army noir, et disparut derrière la porte d’entrée.

 

Toi… Dit-il en serrant les dents, pointant son arme vers son détestable beau-frère. Qu’est-ce que tu fous ici ?

Content de te revoir moi aussi. Répondit Jasper, confortablement installé sur une des chaises de la cuisine, les pieds sur la table.

Où est le reste de tes chiens ? Si vous êtes venus faire du grabuge en ville, vous allez être reçus de fort belle manière.

Woh woh woh woh ! Grimaça Jasper en faisant signe avec ses mains de calmer le jeu. Doucement, Earl. Je suis seul. Détends-toi et range cette arme, tu veux ? Et autant te le dire tout de suite, je n’apprécie pas que tu parles de mes acolytes en ces termes peu flatteurs.

Sache, pour ta gouverne, que c’est là le cadet de mes soucis. Répliqua le shérif, cédant à la demande de Jasper. Vous êtes et serez toujours une bande de vauriens. De vulgaires scélérats.

C’est pas gentil ça.

 

Jasper se leva et fit face à son beau-frère, pour qui il n’avait que mépris et rancœur.

 

Maintenant, dis-moi la véritable raison de ta présence ou je te jure que tu risques de finir dans l’abreuvoir dehors. Le menaça Earl, impatient de le voir partir.

Je suis venu pour emmener le petit camper dans les bois. Révéla le bandit.

Il en est absolument hors de question.

Allez quoi… Rien qu’une journée. Supplia Jasper. Je veux passer du temps avec mon neveu. C’est tout ce qu’il me reste de Margaret.

 

Le rapport de force entre les deux hommes se raidit encore plus. Et même si le chef de bande semblait sincère et profondément attaché à l’enfant, Earl ne pouvait se résoudre à accepter Jasper McConnell dans la vie de son fils et dans la sienne. Son aversion pour les méfaits qu’il avait commis et pour tout ce qu’il représentait désormais, bien loin de sa vision de la justice, était beaucoup trop forte.

 

Il fallait y penser avant de devenir le fumier que tu es aujourd’hui. Refusa sèchement le père du garçon. Et ne reparle jamais de Margaret devant moi.. sinon je te traîne au bout d’une corde dans les rues de la ville et je te fais pendre avec, sans l’ombre d’un procès.

Décidément… Tu n’es qu’un putain de salopard, Earl Baker ! Laisse-moi juste te rappeler que c’est ta faute si ma sœur est morte !! Ton insigne compterait-elle plus à tes yeux que ton coeur ?! Fulmina Jasper, qui toisait le représentant de la loi de son regard le plus noir.

Mon cœur me demande de t’abattre sur le champs. Et j’ai un mal fou à me contenir, tu peux me croire. Tu me dégoûtes au plus haut point, Jasper McConnell. Avoua ce dernier, qui gardait son calme et tentait de résister tant bien que mal à son envie meurtrière.

 

Les deux parentés n’avaient aucun point en commun, si ce n’est l’amour qu’ils éprouvaient pour Margaret. Passionnel pour l’un, Fraternel pour l’autre. Et c’est cet amour qui allaient définitivement les perdre. La main sur la crosse de leur flingue, ils s’apprêtaient à en découdre et ce n’était qu’une question de temps avant que la situation ne dégénère pour de bon.

 

Earl, je t’en prie… Ne fais pas ça. Tu sais ce qui va se passer si tu dégaines. Tenta de le mettre en garde Jasper, une énième fois.

Tu ne lui as toujours attiré que des emmerdes, toi et tes manigances de scélérat… Grogna son beau-frère, dont le deuil était plus douloureux à chaque rencontre avec le bandit.

 

Il ne l’écoutait même plus et se tenait prêt à tirer. Prêt à faire une entorse à son éthique, à libérer enfin toute sa détresse accumulée depuis la mort de sa bien aimée. Le jeune garçon, trouvant le temps long et s’inquiétant de ne pas voir son père revenir, descendit du cheval et, dans un élan de curiosité, s’approcha de la fenêtre afin d’observer la scène qui se déroulait actuellement.

Alors qu’il avait atteint le rebord et qu’il s’apprêtait à se mettre sur la pointe des pieds, un coup de feu retentit, ce qui brisa le silence ambiant. Le sang de l’enfant se glaça et ses yeux s’écarquillèrent comme jamais lorsqu’il fut témoin du meurtre de son père. Il ne vit pas explicitement son oncle l’abattre mais le fait de le regarder se tenir au-dessus de son corps sans vie, la tête baissée, le revolver encore fumant, lui permit de comprendre assez rapidement. En état de choc, aucun son ne sortit de la bouche du petit rêveur. Il n’eut d’ailleurs aucune réaction, se contentant de rester figé là, paralysé par cette vision d’horreur.

Jasper, qui était conscient d’être une fine gâchette, l’avait pourtant prévenu. Mais malgré tout son bon sens, Earl n’avait pu se résoudre à abandonner sa haine. Ainsi périt le célèbre shérif de Devil’s Worth ; la ville, désormais livrée à elle-même et plongée dans l’insécurité la plus totale, pleurera longtemps son protecteur. Le chef de bande rejoignit ses hommes, après avoir recueilli son neveu, qu’il finit par reconnaître comme son propre fils. Ce dernier, dans un processus de substitution, va peu à peu s’en convaincre. Sa survie était en jeu et il savait que celle-ci passait notamment par sa nouvelle « famille ».

 

Ce matin-là, Warren se réveilla bien avant les autres, aux alentours de cinq heures et demi. Il admira le lever du soleil en buvant une tasse de café, réchauffé par-dessus les braises. Aujourd’hui était un jour important pour lui : les actions qu’il allait entreprendre à partir de maintenant définirait le genre d’homme qu’il était devenu. Il allait enfin reprendre le contrôle de sa vie et « remettre les choses à leur place ».

Warren éloigna Peter – le premier à s’être réveillé ensuite – du campement, en prétextant avoir repéré du danger, et le fit prisonnier dans une grotte dans l’unique but de le séparer du groupe. Une fois ceci fait, il revint auprès de ses aînés et poursuivit sa comédie. Il leur répéta le même mensonge, ajoutant que Pete avait été capturé puis emmené par une bande rivale. Et grâce à la confiance dont il bénéficiait, le jeune homme put les conduire tout droit là où il le voulait.

Croyant fermement sauver leur frère d’arme, les membres de la bande de Jasper McConnell s’enfoncèrent dans un canyon étroit. La visibilité était quasi-nulle et le chemin sinueux qu’ils avaient empruntés un peu plus tôt rendait toute tentative de fuite extrêmement difficile. Alors qu’ils commencèrent à s’impatienter, ils se retrouvèrent soudain bloqués ; la voie était obstruée par un éboulement.

Warren demanda à Chester de l’accompagner afin d’aller vérifier de plus près. Lorsqu’ils furent plus loin devant, sans hésiter, le petit dernier de la bande ouvrit le feu sur Mullins, qui n’eut pas le temps de réaliser. Ce dernier tomba de sa monture avec un trou énorme dans la tête. Les hommes de loi qui s’étaient cachés jusque-là, postés en hauteur sur les flancs des parois, s’occupèrent du reste pendant que Warren se mit à couvert derrière un rocher. Horace et Dennis n’avaient eu aucune chance : ils s’écroulèrent à leur tour, criblés de balles.

Seul Jasper manquait à l’appel. Le chef, plus malin que ses amis, avait senti le piège se refermer sur eux et avait fait demi-tour sans qu’ils ne s’en aperçoivent. Warren fut grassement payé pour avoir trahi les bandits, ce qu’il prévoyait depuis déjà très longtemps. Bien décidé à tracer sa propre route, il était libre mais pas tout à fait. Il ne lui restait à présent plus qu’à partir à la recherche de son oncle condamné. Le shérif Earl Baker ne serait pas en paix tant qu’il ne serait pas vengé.

Le Coyote, qui avait réussi à se défaire de ses liens entre temps, courait toujours lui aussi. Leurs destins finiraient probablement par s’entremêler à nouveau. Seulement, à travers ses choix, Warren s’était compromis. Il était devenu ce que son regretté père détestait et combattait au quotidien : un scélérat.

 


 

Que ce fut dur ! Sans vous mentir, j’ai voulu tout arrêter à un moment et passer à autre chose, faute de motivation, mais je me suis dit qu’il fallait que je termine ce travail. Quand on commence quelque chose, il faut aller jusqu’au bout. Une leçon précieuse.

 

Merci de me lire, les Rêveurs. Sachez que ça coûte beaucoup pour moi !

 

Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

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