Spécial : les plus gros salopards de la télévision

Hello, amis Rêveurs !

 

Je reviens avec un nouvel article, de type « Spécial », ce coup-ci centré sur les pires personnages (pires dans le sens où ces personnages sont capables de tout et ne s’attachent jamais d’une quelconque morale) incarnés sur le petit écran. Et cela tombe bien car il en regorge !

Je vais m’attarder sur les plus gros salopards, comme précisé plus haut, qu’il m’ait été donné de voir à la télévision. Croyez-moi, cette formulation leur sied à merveille. Et si vous avez suivi vous aussi leurs (més)aventures, bien installé dans votre canapé ou emmitouflé dans vos draps, vous n’en douterez pas une seconde après avoir lu ceci.

Il n’y aucun classement entre les personnages ; je préfère les numéroter afin de mieux m’y retrouver 🙂

 

/!\ ATTENTION SPOILERS /!\

 


 

Les plus gros salopards de la télévision

 

 

1. Pablo Escobar (Narcos)

 

Pablonarcos
Pablo pas content…

 

Ou Pablo Emilio Escobar Gaviria, si l’on veut se la jouer cool et prononcer son nom complet. Dans le registre des pourritures, celui que l’on surnommait à son apogée – donc vers le milieu des années 80 – le Roi de la Coke (et on ne parle pas ici du célèbre soda américain) a largement gagné sa place parmi les pires crapules de la planète. Dans la réalité comme dans la fiction d’ailleurs, même si seule la fiction nous intéresse aujourd’hui.

Dans la série Netflix Narcos, la figure historique du crime est campée par Wagner Moura, un acteur brésilien dont le monde entier a pu admirer son jeu d’acteur époustouflant. Car plus on avance dans les épisodes, plus on a l’impression de regarder le vrai baron de la drogue en action.

Pour arriver au sommet de la chaîne alimentaire, Pablo Escobar s’est sali les mains à de nombreuses reprises. Des prises d’otage aux meurtres d’officiers de police, de rivaux, de ses propres hommes parfois, mais aussi de femmes et d’enfants… Quand Pablo n’était pas satisfait, il réglait en effet ses problèmes à coups de bombes et d’explosions dévastatrices. C’est ainsi qu’un avion (dans lequel il a envoyé un adolescent naïf directement à la mort) et qu’une école ont fait les frais de sa colère. Il était parvenu à corrompre durablement le pouvoir politique de l’État colombien,

L’homme qui fut pendant un moment la 7ème fortune mondiale, selon le magazine Forbes, aura également entraîné dans sa chute ses plus proches collaborateurs : son cousin Gustavo, avec qui il a bâti son empire colossal, assassiné par un colonel de l’armée prêt à tout pour obtenir la tête de Pablo, sa maîtresse, la journaliste Valeria Velez, qui devient complice d’Escobar et finit assassinée par ses ennemis, ou encore Limon, son dernier garde du corps qui lui est dévolu corps et âme. Le prix à payer sans doute pour tout le sang versé.

Cruel, impitoyable, capricieux, mais aussi ingénieux (vous en connaissez beaucoup des types qui se sont construits leur propre prison, telle une cage dorée, afin d’échapper à la justice ?), protecteur envers sa famille, souffrant du manque d’amour et de reconnaissance de son père. Pablo Escobar est tout ça à la fois, un personnage charismatique et aux démons apparents, devenu incontournable du petit écran. Il voulait l’argent, il exigeait respect et obéissance. Il s’est enfoncé toujours plus loin dans la folie meurtrière et cela l’a fatalement mené à sa perte. Avec lui, une seule règle, celle qui a défini sa vie par la suite : Plata o Plomo.

 

 

2. Frank Underwood (House Of Cards)

 

FrankHOC
Frank qui tape la pose… On pourrait presque l’entendre dire : « Agenouillez-vous devant moi »

 

Bon, là… Je pense que l’image parle d’elle-même. Frank Underwood vise clairement le trône et ne rêve que d’une chose : s’en emparer par tous les moyens nécessaires – et j’insiste là-dessus – puis le préserver à n’importe quel prix. C’est comme si, en une simple phrase, je venais de résumer toute la série House Of Cards. Je vous rassure, c’est un peu plus compliqué que cela en vérité. *Rires*

Francis, toujours appelé ainsi par sa femme (qui aurait elle aussi très bien pu figurer sur la liste des candidats et qui n’a rien à envier à son salaud de mari), est un vieux roublard qui connaît son univers sur le bout des doigts et en a assez de faire joujou avec ses copains à la Chambre des Représentants. Alors, dans son ego démesuré, il va se souffler à lui-même l’évidence. Pourquoi ne pas devenir le Président des États-Unis, autrement dit l’homme le plus puissant du monde ? Il en a l’envie et surtout, il en a les moyens. Et lorsque l’on parle de moyens, Frank est capable de tout. Du meilleur comme du pire. Beaucoup plus du pire.

Kevin Spacey – injustement viré à mon sens de la série dont il occupait le premier rôle à cause des accusations d’agression sexuelle qui ont secoué Hollywood il y a quelques temps de cela –  est magistral dans la peau du démocrate et offre une prestation à la hauteur de son personnage. Si Frank Underwood est considéré comme un enfoiré parmi les enfoirés, c’est parce qu’il ne s’impose aucune limite dans le vice et l’immoralité, et qu’il n’a que faire des règles, pour rester poli.

Les règles, lui, il les contourne, les utilise à son avantage, les modifient si besoin. Sous le masque d’hypocrisie, le politicien est en réalité un sacré truand (bel oxymore je sais), qui ne recherche que son intérêt et, à terme, une autosatisfaction effrayante. Tourné en permanence vers la caméra, il se pose soudain en confident du téléspectateur et se permet de lui enseigner chacune des sales manœuvres qu’il a appris avec le temps et l’expérience. Des coups bas qui sont nécessaires, selon lui, afin de survivre dans un tel monde.

Au fur et à mesure que son ambition grandit, Frank se révèle être un monstre. Ce dernier laisse derrière lui une traînée de sacrifices qui vont nettement lui profiter et, bien sûr, il s’est arrangé dans ce but bien précis… Du meurtre de la journaliste arriviste, qui lui a uniquement servi de défouloir (comprenez par là d’objet sexuel) et de pion, à la création de lois fondamentales à son ascension mais dont il se fiche éperdument, du meurtre maquillé en suicide du député qu’il a manipulé depuis le début au sabotage de la présidence de son prédécesseur, Frank Underwood n’est jamais rassasié que lorsqu’il a enfin atteint son objectif.

D’ailleurs, à ce propos, on peut constater son caractère jusqu’au-boutiste dès la scène d’ouverture, où on le rencontre pour la première fois. Effectivement, quelqu’un appelle à l’aide après avoir trouvé un chien mourant sur le trottoir devant chez lui. La solution de Frank ? Briser le cou de l’animal et l’achever quand tous les regards sont tournés. Cet acte, que d’aucuns qualifieraient de barbares tandis que d’autres y verraient simplement une logique froide et calculée, le définit à la perfection.

 

 

3. Walter White A.K.A Heisenberg (Breaking Bad)

 

WalterBreakingBad
« Say my name »

 

Lorsque l’on nous donne un aperçu de Walter White au début de la série, on est bien loin du génie du crime que l’on connaît et que l’on craint après l’avoir terminée. Walter est un quinquagénaire paumé et manifestement usé par la vie : il n’en mène pas large, s’écrase devant les autres et ne parvient même pas à se faire respecter par ses élèves.

Alors, certes, il a une belle maison, n’a pas à se plaindre côté famille et n’est pas non plus en manque d’argent. En fait, Walter ne le sait pas encore mais il n’est pas heureux, ou en tout cas pas totalement. Enseigner la chimie à des idiots qui s’en moquent ne le fait pas vraiment vibrer. Ses retrouvailles avec Jesse Pinkman, un ancien élève de sa classe, drogué et petit dealer des environs va TOUT changer.

Il est précisément là le défi qu’a dû relever Vince Gilligan, créateur de Breaking Bad : transformer ce père de famille victime en baron de la drogue sociopathe et que cela paraisse crédible à la fin. Et ce qu’on peut affirmer sans aucun doute possible, c’est que le pari a été largement réussi !

Baron de la drogue, il va le devenir assez rapidement ; par un concours de circonstances des plus inattendues et de façon plutôt spectaculaire. Il ne lui faut que trois choses essentielles afin de libérer pleinement son potentiel. Vous devinez lesquelles ? De la motivation (la nouvelle de son cancer et ce besoin vital d’assurer l’avenir de sa famille), un allié et compagnon de fortune sur qui compter (le fameux Jesse Pinkman) ainsi que des obstacles pour l’amener à se surpasser (en gros, tous les cinglés qu’il croise sur sa route).

Avec ce joli mélange, on obtient une recette unique qu’on savoure sans en perdre une seule miette. Avec sa recette secrète, à savoir de la crystal meth pure, Walter White, lui, espère bien s’emparer du marché d’Albuquerque et brasser beaucoup de billets. On peut alors observer le chemin dangereux et risqué qu’il emprunte toujours un peu plus chaque jour, et découvrir en même temps que lui sa véritable nature. Progressivement, Walter laisse les commandes à Heisenberg, son terrifiant alter ego pour qui le téléspectateur ressent haine, dégoût mais aussi, et on ne va pas se le cacher, une pointe d’admiration. Et qui d’autre que le génialissime Bryan Cranston pour incarner un personnage d’une telle ampleur ? L’acteur, toujours juste et hyper convainquant, a su lui donner toute sa complexité.

Si l’homme au commencement ne suscitait la peur chez personne, ne vous-y trompez pas cependant : au fur et à mesure qu’il prend de l’assurance et qu’il échappe à la mort, Walter devient l’auteur de machinations à en faire frémir le diable. Et il y prend goût… Ce n’est pas Jesse Pinkman, son partenaire (plus son homme de main qu’autre chose en réalité), qui affirmera le contraire. Le pauvre n’a pas un rôle très enviable et voit sa vie tournée en cauchemar au fil des saisons. Même lorsqu’il quitte le business pendant un temps, et qu’il a enfin trouvé quelqu’un qui l’aime pour ce qu’il est en la personne de Jane, Walter va trouver le moyen de le ramener auprès de lui. En l’occurrence, il est témoin de l’overdose de la jeune femme et la laisse mourir volontairement.

Pire encore, il ira jusqu’à utiliser la vie d’un enfant dans son plan pour se débarrasser de Gus Fring, son plus sérieux rival – aussi effrayant que lui – en ce qui concerne le monopôle de la drogue. Il prend également un grand plaisir à échapper à Hank, son beau-frère et agent de la DEA qui s’est juré d’attraper le fameux criminel. Walter White ou Heisenberg, peu importe au final. L’homme finit par accepter sa part d’ombre et par assumer ses actes. On le sent apaisé quand il avoue à sa femme qu’il a adoré ça et que jamais il ne s’était senti aussi vivant. Chimiste de génie, tordu et machiavélique, son cancer s’est ironiquement avéré être un cadeau inestimable. Au sommet de son art, Walter ne craignait plus le danger. Parce que le danger, c’était lui.

 

4. Ciro Di Marzio (Gomorra)

 

CiroGomorra

 

J’ai finalement rattrapé mon retard sur cette série d’exception et.. bordel que cela en valait la peine ! Voici donc le personnage qui m’a inspiré l’article que vous êtes en train de lire.

Comme son surnom l’indique, Ciro l’Immortale est un survivant. Et bien que les véritables raisons nous sont fournies lors de la troisième saison, Ciro est aussi un rescapé dans tous les sens du terme. Dans un monde ultra-violent, où la mort est omniprésente, le mafieux parvient non seulement à la côtoyer avec aisance mais surtout à lui échapper. On peut même dire que Ciro Di Marzio est un « porteur de mort », tellement celle-ci semble lui coller à la peau.

Lorsqu’on apprend à le connaître, notre homme a déjà pas mal d’expérience et on sait qu’il est le préféré de Pietro Savastano, le chef du clan dominant à Naples. Fiable et la tête bien fixée sur les épaules, Ciro est ambitieux et sait ce qu’il veut. Ce qu’il veut ? Devenir le leader de son groupe, parce qu’il en est capable et qu’il le mérite, rapporter encore plus d’argent, se tailler une belle part du gâteau. Rien qu’en voyant les quartiers insalubres de Secondigliano et de Scampia, dont la laideur n’a d’égal que la prolifération de ses criminels, on peut comprendre les motivations qui animent jeunes et plus âgés, ainsi que les femmes qui ont elles aussi un rôle à jouer.

L’Immortel n’a pas le moindre scrupule et ne connaît pas l’empathie. A partir de là, il n’a aucun mal à élaborer des plans toujours retors et calculés jusqu’aux plus petits détails, ce afin de se rapprocher de son but. Se débarrasser de ses ennemis, bien entendu, est une option comprise dans le forfait. Imma, la femme de Don Pietro, par exemple, va en faire les frais : lorsque celui-ci est envoyé en prison, son épouse décide de prendre les rennes de l’organisation et fait tout ce qu’elle peut pour saper l’autorité de Ciro, en qui elle n’a clairement pas confiance (et on ne saurait lui donner tort), lui qui est pourtant censé apprendre le « métier » à son fils Gennaro.

Résultat, l’homme change de camp et devient un soutien important de Salvatore Conte, grand rival des Savastano, avant de se mettre à son propre compte et de former une alliance au sein de la ville – alliance dont il va s’assurer la place de chef. Au bout du compte, Imma ne pourra échapper à la peine habituelle infligée lors des guerres entre clans, la mort, abattue par Ciro lui-même. Mais si le mafieux est un survivant et réussit souvent à sauver sa peau, sa famille ne peut malheureusement pas en dire autant. Après avoir étranglée sa femme, de peur que celle-ci ne le dénonce aux autorités, il perdra également sa petite fille, assassinée en représailles à sa trahison.

Ciro Di Marzio est un formidable manipulateur et on peut facilement s’en rendre compte tout au long de la série. Du fait de son aura et de la légende autour de sa personne, les jeunes du quartier, qui rêvent d’une vie meilleure et s’engagent dans la même voie que leurs aînés en espérant l’obtenir, le prennent la plupart du temps pour modèle. Parfois, certains vont jusqu’à boire ses paroles comme s’il s’agissait d’un prophète qui délivrerait la parole divine. Et quand ça l’arrange, Ciro va miser sur certains de ces jeunes fougueux, voire leur enseigner ce qu’il sait. C’est le cas de Enzo, dit Sang Bleu, le dernier en date.

Genny, surtout, doit beaucoup à celui qu’il a toujours considéré comme son frère, malgré la haine qu’il a pu ressentir envers lui. D’ailleurs, on constate que l’héritier Savastano a retenu des leçons de Ciro, puisqu’il finira par lui livrer son père… Ainsi, le premier pourra assumer le pouvoir qui lui était promis depuis le début et le second aura pu venger la mort de sa fille. Son existence tourmentée se terminera néanmoins sur une bonne note : Ciro va manipuler son monde comme il sait si bien le faire, pour la dernière fois, afin de sauver Gennaro. Et si l’Immortel ne l’est plus physiquement, il l’est toujours dans nos esprits, tellement ce personnage nous aura marqué.

 

5. Benjamin Linus (Lost)

 

BenLost
Impossible de deviner ce qu’il pense…

 

Aaah.. ce cher Ben. Assurément l’un de mes antagonistes favoris, toutes séries confondues, et simplement l’un des meilleurs salopards qui existe à l’écran. Il pourrait tout aussi bien faire partie des antagonistes (je n’aime pas le terme méchant car trop manichéen) les plus complexes de la télévision. Bref, vous l’aurez compris, je suis fan de ce personnage. Et Michael Emerson, que le monde entier a pleinement découvert à cette occasion, est parfait pour ce rôle.

Benjamin Linus, le plus souvent appelé Ben, est passé maître dans l’art de la manipulation et de la tromperie. Il sait comment jouer avec les émotions de ses interlocuteurs et les nôtres également ! En sa présence, on ne sait jamais vraiment s’il dit la vérité ou s’il est en train de nous embrouiller. Ses paroles mystérieuses et déguisées amènent toujours plus de questions que de réponses, à tel point qu’on en devient vite paranoïaque. C’est ainsi, probablement, que Ben est parvenu à se faire une place confortable au sein des « Autres », le groupe ennemi des naufragés dans la série.

Lorsqu’on rencontre le personnage, celui-ci est déjà un gros mensonge puisqu’il se présente sous l’identité de Henry Gale et se fait passer pour un simple voyageur s’étant écrasé sur l’île par inadvertance. Et il a l’air tellement inoffensif à ce moment-là qu’on a envie de croire son histoire. C’est une erreur que Ben saura exploiter à son avantage. Mais avant de rejoindre les Autres et de devenir leur leader (après s’être débarrassé du précédent au passage), le jeune Ben accompagnait son père, qui lui était membre d’un projet de recherche. Là, il se mettra à voir le fantôme de sa mère et devra supporter la haine de son père à son égard, justement à cause de la mort de sa femme. Ne se sentant pas à sa place, Ben finira par abandonner sa communauté à une fin tragique et assassinera lui-même son père.

Benjamin Linus, fort de son statut particulier, car il est le seul à pouvoir parler au véritable chef (bien qu’il n’ait jamais rencontré Jacob dans les faits), prend son rôle très à cœur et fait tout ce qui est en son pouvoir afin de protéger l’île des visiteurs extérieurs. Surtout, il se dresse en obstacle permanent pour les naufragés, empêchant ainsi ces derniers de quitter les lieux, et n’hésite pas pour cela à détruire des véhicules qui leur permettraient de fuir ou encore à utiliser des vies dans le processus. Il est plus tard responsable de la mort de sa fille non biologique – qu’il a tout de même élevée : lorsque le chef des mercenaires débarqués sur l’île dans le but de le capturer la prend en otage, Ben ment à son habitude en clamant qu’il ne tient pas à elle et provoque son exécution.

Ben est aussi coupable de la perversion, si l’on peut dire, de John Locke. Petit à petit, à force d’humiliations, il va amener celui-ci à se révéler, jusqu’à ce qu’il prenne sa place en tant que chef des Autres. Mais jaloux et égoïste, il le tue, ce qui causera une réaction en chaîne inattendue et les derniers dangers que tous auront à affronter. Malgré tout, Ben est soucieux des règles, celles en vigueur sur l’île en l’occurrence. Et il est prêt à n’importe quel sacrifice afin de faire respecter ces fameuses règles.

D’antagoniste principal à anti-héros vers la fin de la série, on a beau détester ses manigances, on est inéluctablement subjugué par la personnalité de ce sociopathe qui sait naviguer entre alliances et trahisons comme personne. Loin d’être un cliché, Benjamin Linus m’aura réellement fait réfléchir, moi ainsi que des milliers (des millions ?) de téléspectateurs partout ailleurs.

 


 

Mention spéciale à Negan, le bon gros salopard de The Walking Dead, qu’on aperçoit dans l’image représentative de l’article. J’aimerais citer également Ramsay Bolton de Game Of Thrones (cette série en regorge et il est difficile de choisir). J’ai d’ailleurs décidé de ne pas parler de ces deux-là car ils étaient plutôt évidents. Trop populaires.

Mais ce qu’on peut affirmer sans contestation possible avec ces personnages, c’est que leur série n’aurait pas été aussi excellente sans eux. J’écrirai peut-être un nouvel article sur de nouvelles enflures un jour, quand j’aurais terminé d’autres chefs-d’œuvre.

Bonne fin de semaine et merci de me lire !

 

Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

2 commentaires sur “Spécial : les plus gros salopards de la télévision

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    1. Oui, pourquoi pas, mai beaucoup moins intéressant ! C’est peut-être étrange mais ce sont souvent les bad guys qui me font encore plus apprécier une série, qui lui donnent cette saveur particulière. Ou alors, peut-être réveillent-ils en nous nos pulsions les plus primaires.

      J'aime

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