Perles de sagesse : Mark Twain

Bonjour / Bonsoir les Rêveurs !

 

Comment allez-vous, en ce début d’automne ? Personnellement, je sors d’une semaine de formation pendant laquelle je n’ai pas eu le temps (ni l’envie d’ailleurs) d’allumer l’ordinateur. C’était plutôt fatiguant, et ennuyant par moment. Mais il faut voir le bon côté des choses – toujours : j’y ai appris des choses intéressantes, j’ai fait la connaissance de collègues et j’ai finalement décroché le diplôme convoité. Un mal pour un bien ! 🙂

 

Maintenant, en route pour le quatrième épisode des Perles de sagesse : après Confucius, Einstein et Marc-Aurèle, nous allons aujourd’hui nous intéresser de plus près au cas Marc Twain, le célèbre auteur américain connu principalement pour être le père de Tom Sawyer.

 


 

Mark Twain

(1835 – 1910)

 

Samuel Langhorne Clemens de son vrai nom, chose que je ne savais pas avant cela, l’homme qui prendra plus tard le nom de plume de Mark Twain n’a pas bénéficié d’une vie des plus tendres. Mais la vie, ce n’est jamais facile ; ça se saurait sinon, pas vrai ? *dit-il d’un air grave en recrachant une bouffée de sa pipe en bois*

Ce qui me plaît particulièrement chez ce monsieur, ce sont les traits humoristiques dont il est doué et qui le caractérisent, ainsi que le réalisme avec lequel il dépeint la société américaine de l’époque. Autant dire sans prendre de pincettes. Souvent comparé à Charles Dickens (« Oliver Twist ») et Robert Louis Stevenson (« L’Île au Trésor »), deux romanciers contemporains et autres grands noms de la littérature, Twain est l’un des premiers écrivains à rédiger en usant des fameux dialectes du Sud des Etats-Unis.

Et s’il a pu se permettre de critiquer la société de laquelle il était issu, c’est parce qu’avant de se passionner pour l’écriture et de découvrir son réel talent, le natif du Missouri a beaucoup voyagé, au gré de ses différentes activités. En effet, Mark Twain est passé par une longue traversée du désert, et notez que ceci n’est pas forcément métaphorique : orphelin dès l’âge de douze ans, il est alors obligé de quitter l’école afin de subvenir à ses besoins. D’abord apprenti typographe, il devient ensuite rédacteur pour le journal de son frère aîné, Orion. Il est même pendant un temps pilote de bateau à vapeur sur le fleuve Mississippi, qui aura marqué son enfance et dont il s’inspirera plus tard.

Puis vint la tristement célèbre Guerre de Sécession, ou « American Civil War » comme préfèrent l’appeler les concernés. Ne souhaitant pas se ranger du côté des sudistes, pro-esclavage, l’auteur fuit vers le Nevada. L’État qui abritera un jour Las Vegas est en pleine effervescence, à cause de trouvailles récentes d’or dans la région. Mark Twain est attiré, comme tant de malheureux, par les perspectives que leur offre la découverte du précieux métal et se reconvertit donc en chercheur d’or. Mais rapidement, il revoit ses priorités et décide de revenir aux fondamentaux, c’est-à-dire au journalisme. C’est là qu’il voyage en Europe et se fait le témoin de nouvelles cultures. Lorsqu’il rentre en Amérique, il se marie avec Olivia Langdon et s’installe à Hartford, dans le Connecticut.

Ses deux romans phares, « Les Aventures de Tom Sawyer » et « Les Aventures d’Huckleberry Finn« , lui confèrent une renommée internationale. Et ce qu’on peut dire en tout cas, c’est qu’il en a vécu, lui, des aventures ! Il choisit ensuite de s’écarter du registre comique pour dénoncer avec sévérité les excès de la civilisation et l’immoralité régnante. Reconnu comme pamphlétaire ne mâchant pas ses mots, il s’en prend également à Dieu et à la religion quand il démontre les incohérences de la Bible ainsi que les nombreux crimes commis au nom de Dieu et du Christ. Il se pose même en défenseur du peuple juif dans un essai dont il était conscient qu’il ne plairait à personne.

Comme je le disais au début de cet article, malgré le fait d’être passé à la postérité en tant qu’écrivain, Mark Twain ou plutôt Samuel Longhorne Clemens a vu la vie le frapper durement vers la fin de celle-ci. En plus d’ennuis financiers, il a dû supporter la mort de l’une de ses filles et celle de sa femme, à qui il a adressé une magnifique lettre d’amour. Pour l’anecdote, l’homme expliquait son pseudonyme par le fait que sa mère attendait des jumeaux à sa naissance : Twain est une prononciation dérivée de twin, qui signifie jumeau, en anglais. Il est plus probable en vérité qu’il tire son pseudo de la période où il était encore sur les eaux du Mississippi (pour vérifier la profondeur du fleuve, son capitaine lui criait : « Mark Twain ! Mark Twain ! », c’est-à-dire : « Marque deux [brasses] ! »). Cet enfant de la Frontière fut aussi un bon ami de Ulysses S Grant.

Enfin, je tenais à remercier Mark Twain pour l’inspiration qu’il m’a fournie. Car il est l’auteur de la phrase qui est devenue le slogan de ce blog. Et oui ! C’est pourquoi je ne pouvais pas l’oublier et me devais de lui rendre hommage.

 

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. »

 

« Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures. »

 

« Le fait que l’homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature ; mais le fait qu’il puisse mal agir prouve l’infériorité de son esprit. »

 

« Chacun de nous est une lune, avec une face cachée que personne ne voit. »

 

« C’est plus facile d’avoir des principes quand on est bien nourri. »

 

« Je choisirai le paradis pour le climat et l’enfer pour la compagnie. »

 

« Peu m’importe qu’il soit blanc, noir, jaune ou indien. Il suffit qu’il soit un homme, il ne peut rien être de pire. »

 

« Cesser de fumer est la chose la plus aisée qui soit. Je sais ce que c’est : je l’ai fait cinquante fois. »

 

« Si l’on pouvait croiser l’homme et le chat, ça améliorerait l’homme, mais ça dégraderait le chat. »

 

« Efforçons nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement. »

 

« Que seraient les êtres humains sans les femmes ? Il seraient rares, extrêmement rares. »

 

« Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux ne sont pas plus bêtes que les pauvres qui pensent que les riches le sont. »

 

« Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son cœur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même. »

 

« Plus d’une chose insignifiante a pris de l’ampleur grâce à une bonne publicité. »

 

« Le nom du plus grand des inventeurs : accident. »

 

« La catastrophe qui finit par arriver n’est jamais celle à laquelle on s’est préparé. »

 

« Il y a des gens qui, à propos de certains problèmes, font preuve d’une grande tolérance. C’est souvent parce qu’ils s’en foutent. »

 

« A chaque fois que vous vous retrouvez du côté de la majorité, il est temps de faire une pause et de réfléchir. »

 

« Il est plus facile de duper les gens que de les convaincre qu’ils ont été dupés. »

 

« Dans 20 ans, vous serez plus déçus par les choses que vous n’avez pas faites que par celles que vous avez faites. Alors sortez des sentiers battus. Mettez les voiles. Explorez. Rêvez. Découvrez. »

 


 

Vous en savez un peu plus sur le personnage à présent. Je vais réfléchir sur qui je vais pouvoir me pencher dans les futures Perles de sagesse. J’ai bien quelques idées.

 

Prenez soin de vous surtout, et à la prochaine !

 

Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :