Nouvelle : Le Temps qui passe

Coucou les Rêveurs !

 

Ayé ! J’ai fait mon choix : celui d’écrire un article type « nouvelle » (et oui), tant que l’histoire est encore toute fraîche dans ma tête. Et ça tombe plutôt bien puisqu’il est également question de choix dans le récit d’aujourd’hui.

Allez, c’est parti !


 

Le Temps qui passe

 

Il y avait ce parc au coin de la grande avenue, au pieds des immenses tours de verre se dressant fièrement dans le ciel et des boutiques en tout genre qui y avaient poussées tels des champignons sur un arbre mort, où il faisait toujours bon vivre. La plupart des habitants y passaient au moins une à deux fois par semaine, c’était comme un rituel sacré auquel on ne pouvait se soustraire. Les étrangers en ville entendaient obligatoirement parler de cet espace vert de la taille de deux terrains de football, imbriqué entre Main Street et Grover Boulevard, qui était apprécié de tous.

On venait y goûter les spécialités locales, se baigner dans son lac artificiel et faire bronzette sur l’herbe fraîchement entretenue, se détendre avec son animal de compagnie ou encore jouer avec ses enfants sur les aires de jeux disséminées un peu partout. Mais surtout, on venait y voir et écouter le phénomène du parc devenu une véritable institution : le vieil homme qui était installé avec son piano au beau milieu de l’artère principale, prêt à se donner en spectacle.

Était-il là pour de vrai, ce monsieur aux allures de papy rabougri qui était très certainement d’un âge avancé ? Était-ce la réalité, cette façon particulière qu’il avait de faire danser de ses doigts craquelés les touches les unes avec les autres ? Ce sont bien les questions que l’on pouvait se poser si l’on assistait à ces concerts en plein air, tellement sa maîtrise de l’instrument était ahurissante ; tellement sa musique était une délicieuse friandise pour les oreilles.

Il jouait avec tant de passion et de frénésie que certains n’hésitaient pas une seconde à lui payer sa prestation, alors même qu’il n’avait rien demandé et qu’il se tenait là avant tout dans le but d’égayer ce petit monde, qui se pressait pour l’admirer désormais. Pour aucune raison il ne se passerait une journée sans qu’il ne s’assoit sur son tabouret en bois ancien. C’était le seul plaisir qu’il lui restait. Car la vie du vieil homme, du moins sa vie d’adulte, ne se retrouvait pas dans les airs mélodieux et entraînants qu’il avait perfectionnés au fil des années. Ça, non.

Quand on fait des mauvais choix (des choix stupides pourrait-on affirmer dans son cas), il faut s’attendre à les payer. Et les assumer ensuite. Ce qui est loin d’être aisé et le vieil homme l’avait réalisé depuis longtemps. En rentrant chez lui, dans sa maisonnette à peine rénovée, un bien qu’il avait acquis à l’époque en compagnie de celle qu’il croyait aimer, il se prépara le repas qu’il ingurgitait jusqu’à deux à trois fois par semaine, à savoir une soupe de lentilles avec du lard en supplément. Il détestait ce plat mais c’était l’un des plus simples qu’il savait encore cuisiner.

Après n’avoir rien laissé de son assiette creuse, il se cala au fond de sa chaise, fabriquée dans un bois ancien identique au tabouret du piano, celle qui grinçait légèrement parmi les autres, et il pressa le bouton de sa radio vintage pour l’allumer. Puis il tourna le gros bouton qui ressortait de l’appareil pour augmenter le volume. Là, en toute quiétude, il pouvait apprécier son émission de musique préférée. Il fermait les yeux, respirait plus profondément et laissait les rares souvenirs rejaillir le temps d’un instant divin. Cet exercice quotidien l’aidait beaucoup à préserver sa santé mentale. A défaut de ne pas perdre la mémoire, il ne perdrait pas la tête. C’est ce qu’il se disait en son for intérieur. En cela, son rendez-vous au piano constituait également une manœuvre dans ce but précis.

Mais le vieil homme ne s’était jamais tourné vers lui-même afin d’expier les fautes qu’il avait consciemment commises. Il avait toujours su de quoi il était question mais n’avait jamais, au grand jamais exprimé de regrets sincères par rapport à ses actes, ces mêmes actes qui l’avaient menés à la solitude. Son isolement n’était dû qu’à ses choix personnels et il ne semblait pourtant pas vouloir en démordre, lui qui ne cessait de blâmer la vie pour sa situation présente, lui qui était devenu cynique et qui avait d’ores et déjà accepté son triste sort. D’ici peu, dans Dieu seul sait combien de temps, il ne se souviendrait peut-être définitivement plus de ces erreurs dont il n’avait jamais admis la responsabilité qui fut la sienne.

D’ordinaire, le vieil homme serait allé se coucher une fois son émission terminée. Mais cette fois-ci s’annonçait clairement différente, à un point qu’il n’aurait jamais osé imaginer. Des grésillements de plus en plus importants vinrent gâcher la fin de son audition jusqu’à ce que la radio implose, comme si elle était soumise à une forte pression que lui ne ressentait pas. Il se leva de la chaise, médusé par ce qui venait de se passer ; il observa le poste, le manipula dans tous les sens, pensant qu’il avait sans doute affaire à un simple dysfonctionnement, mais ne trouva aucun indice qui aurait permis de valider son hypothèse.

Il sursauta tout à coup lorsqu’un bruit étouffé, semblable à une détonation, résonna dans la demeure. Il se retourna par réflexe et n’en crut pas ses yeux : un homme mystérieux venait juste d’apparaître dans un épais nuage de fumée blanche, frottant d’un geste répétitif son trench-coat d’un noir impeccable. Il portait également un Borsalino, aussi noir que son imper, et affichait une belle et fine moustache taillée sur mesure. Son teint pâle tranchait nettement avec sa panoplie vestimentaire.

 

Décidément… J’aurais toujours du mal avec le trajet, dit-il comme s’il réfléchissait à voix haute, à priori sans prêter la moindre attention à son hôte.

 

Le vieil homme, effrayé par ce surnaturel soudain, ne sachant que faire, recula et heurta la table sur laquelle était posée la « radio qui ne s’allumerait plus ». Le moustachu porta son regard sur sa cible apparente et la fixa durement de ses petits yeux sournois. On aurait dit qu’il s’apprêtait à rendre un jugement tellement la tension autour d’eux était palpable. Son visage ne trahissait aucune émotion tandis que celui du pianiste était crispé au possible. Puis, comme si l’atmosphère avait changée, l’homme mystérieux se mit à rire à gorge déployée. La tournure des événements, plutôt radicale, déconcerta le vieil homme, qui ne bougeait pas d’un pouce.

 

Allez ! Détends-toi, papy ! Lança l’étrange visiteur entièrement vêtu de noir. Je ne vais pas te manger, tu sais.

Qui.. Qui êtes-vous ? Articula le vieil homme, sortant enfin de sa torpeur.

Oui, j’avais prévu que tu dirais ça. Mot pour mot. J’y ai le droit à chaque fois que je viens ici. Répliqua-t-il. Vous manquez vraiment d’originalité vous, les êtres humains.

Comment ça ? Je ne comprends pas…

Peu importe. Rétorqua l’homme mystérieux en effaçant toute trace de rictus. Si je suis là, c’est pour te bouger le cul. On m’a donné l’ordre de t’accorder une dernière chance, tu saisis ?

 

Puis il regarda le vieil homme, dans l’attente d’une réponse positive ou qui lui aurait plu. Mais ce dernier n’osa plus parler, de peur d’irriter son invité surprise. Le pauvre était déboussolé ; des tas de questions émergeaient dans son esprit fatigué. Le moustachu poussa un long soupir et roula des yeux.

 

Tu ne comprends toujours pas… Très bien. Je suis maintenant en mesure d’affirmer que tu n’es pas, contrairement à ce que tu prétendais quelques années en arrière, plus intelligent que la moyenne. Non monsieur ! Clama-t-il en fouettant l’air de son index.

 

Il claqua alors des mains et tout ce qui les entourait disparut subitement, exactement tout. Meubles, sol, plafond, maison, homme mystérieux… Envolés. Ne restait que ce noir prononcé, plus prononcé que les vêtements déjà prononcés de ce type qui ressemblait à un sorcier. Le vieil homme fut plongé dans les ténèbres durant un temps qu’il ne saurait quantifier. Des secondes, des minutes peut-être. Il se demandait s’il allait être coincé « là-dedans » éternellement. Une sorte de punition divine ou de plaisanterie cosmique. Mais la lumière revint à nouveau, comme si quelqu’un avait réussi à appuyer sur l’interrupteur, comme s’il avait été rendu aveugle et qu’il retrouvait la vue par miracle. Elle était assez faible mais c’était suffisant pour distinguer le couloir étroit aux couleurs sombres dans lequel le vieil homme venait d’atterrir.

Une forte impression de déjà-vu l’assaillit violemment. Il fit l’effort de puiser loin dans sa mémoire, tant qu’elle était encore opérationnelle, et il se souvint de cet endroit : il s’agissait du couloir de cet hôtel mal entretenu, dans lequel il avait mis les pieds, il y a bien une vingtaine d’années auparavant. Il ne se rappelait plus du nom de l’établissement en revanche. Et surtout, il ne se rappelait plus de la raison de son passage ce jour-là. L’expérience devint encore plus insolite lorsqu’il aperçut son reflet avancer dans sa direction, son reflet plus jeune d’une vingtaine d’années. Il avançait avec assurance et l’on pouvait apercevoir une pointe d’arrogance sur son visage.

 

Ces lieux… Ils te disent quelque chose, pas vrai ? Déclara son voisin.

 

L’homme mystérieux était de retour, sans bruit ni fumée cette fois. Il esquissait un petit sourire en coin, discret. Car bien sûr, il savait ce pourquoi ils se tenaient là, à cet endroit précis, à cette période de la vie du vieil homme. Le temps avait semble-t-il été arrêté parce que la version plus jeune du futur pianiste du parc s’était elle-même figée.

 

Nous sommes.. dans le passé. N’est-ce pas ? Devina-t-il en ne quittant pas son image des yeux. C’est incroyable !

 

L’homme mystérieux acquiesça en silence, laissant paraître tout cela comme n’étant qu’une simple formalité pour lui.

 

Bordel de merde, j’en reviens pas ! Qui êtes-vous ? Un magicien ?

J’ai déjà entendu ça quelque part.

Dieu ? Insista-t-il.

Dieu ?! S’esclaffa-t-il dans sa moustache. Tu te fous de moi ou quoi ? Tu crois vraiment que je m’amuserais avec toi en ce moment, si j’étais cette crapule ? Hein ? T’as de l’humour finalement.

 

Le temps reprit son cours meurtrier. Le reflet du vieil homme s’arrêta devant la porte qui affichait le numéro vingt-cinq. Il souffla un bon coup, s’apprêtant à commettre l’irréparable. Le vieil homme en était conscient, il avait déjà vécu tout ceci. Pareille occasion de réparer ses torts et de remettre sa vie sur les bons rails ne se représenterait plus jamais ; il commençait à comprendre l’intervention inopinée de cet extravagant sorcier, magicien, ou quel qu’il soit d’ailleurs. Décidé à ne pas laisser cette belle opportunité lui glisser entre les doigts, il intervint à son tour.

 

 

Ne fais pas ça, fiston. Conseilla-t-il à sa version plus jeune qui le dévisagea avec autant de mépris que d’incrédulité.

 

Bien entendu, celui-ci ne pouvait pas savoir à quoi est-ce qu’il ressemblerait une vingtaine d’années dans le futur. Il lui était très difficile de se projeter et cela n’avait de toute façon aucun sens.

 

T’es qui, le vieux ? Et de quoi tu te mêles ? Demanda-t-il consterné.

Je sais qui tu es. Se répondit-il en essayant d’être convainquant. Je sais ce que te réserve l’avenir. Et, crois-moi, si tu entres dans cette chambre, tu le regretteras pour le restant de tes jours. Ce serait une énorme bêtise.

 

Son « double », qui appartient normalement au passé, se sentit agressé par ses paroles. Il ne s’imaginait pas du tout se tenir en face de lui-même, seulement plus âgé. Qui pourrait réellement y croire ? Comment l’expliquer ?

 

T’es malade, vieux fou ! J’ai des choses à faire, va emmerder quelqu’un d’autre ! S’indigna-t-il en le repoussant.

C’est toi l’emmerdeur putain ! Riposta-t-il, montrant ainsi qu’il n’allait pas se dégonfler.

 

La situation, pour le moins rocambolesque, avait l’air de ravir l’homme mystérieux. Assister à une lutte entre un être et son soi intérieur, ses meilleures qualités contre ses pires vices, c’était du pain béni pour lui. Il les observait dans l’ombre, les mains dans le dos, attendant de découvrir le vainqueur de ce combat incertain.

 

Bon, je vais aller à l’essentiel. Reprit le vieil homme, pressé par le poids des années, en l’agrippant fermement par les épaules.

Hé ! Lâche-moi ! S’écria l’autre.

Tu vas la fermer et ouvrir grand tes oreilles. Le prévint-il en le toisant d’un regard qui voulait dire : « je suis sérieux, gamin ». Je suis toi, en plus vieux, et tu es.. moi, bien avant que je ne dépérisse. Je suppose qu’une vingtaine d’années nous sépare aujourd’hui. Je sais que ça peut sembler fou mais tu dois me croire, que ça te plaise ou non.

 

Son reflet se tut, choqué par les mots qu’ils venaient d’entendre. Le vieil homme était visiblement parvenu à capter son attention. Sans libérer ses épaules engourdies, il poursuivit son monologue taille XXL pendant que l’homme mystérieux, admiratif, se frottait la moustache. L’issue de cette scène ne saurait tarder.

 

Comme je te le disais il y a deux minutes, tu vas gâcher ta vie en franchissant le pas de cette porte. Tu as envie de devenir tout ce que je suis maintenant ? Seul, misérable, oublié de tous ceux qui comptaient, réduit à calculer les jours qui me séparent de la mort… C’est ça dont tu as envie ? Reprends-toi bon sang ! Éleva-t-il la voix, à la limite de s’en coller une.

 

Le plus jeune des deux avait paru croire en son histoire pendant un court instant. Puis il se souvint de la raison pour laquelle il était présent dans ce couloir, devant la chambre qui portait le numéro vingt-cinq. Il retira les mains du vieil homme de ses omoplates, estimant en avoir assez entendu.

 

Tu me fais perdre mon temps. Assura-t-il, sans se rendre compte que sa version plus âgée lui en faisait justement gagner. J’ai une question pour toi. Après, tu me laisseras tranquille. Vu ?

Hmm ??

Si ce que tu prétends est la vérité, que je suis toi et que tu es moi, et que tu sais ce qui va m’arriver, alors dis-moi… Pourquoi suis-je venu ici ? Qu’est-ce que je viens y faire ?

Pourquoi ? Je..

 

Le vieil homme bloquait face à cette question. Ce n’est pas qu’il n’en connaissait pas la réponse. C’est plutôt qu’il était en train d’oublier ce morceau de sa vie. Il ressentait pertinemment l’étendue de son échec ce jour-là, mais il avait beau se creuser les méninges : pas moyen de se rappeler la raison de sa présence dans cet hôtel et ce qu’il projetait d’y faire voilà à peu près vingt ans de cela. Il restait bouche bée devant le sourire moqueur de son double. Incapable de se sauver lui-même.

 

Allez, le vieux… Tu ferais mieux de partir. Abrégea-t-il sur un ton presque compatissant, en tournant la poignée de cette maudite porte vingt-cinq.

 

Et c’est ce qu’il advint en effet. Le vieil homme, plus désemparé encore que tout à l’heure, fut de nouveau aspiré par les ténèbres, ayant à peine le temps de voir son image répéter les mêmes erreurs qu’il aurait voulu éviter. Il était donc destiné à finir seul, misérable et oublié de tous ceux qui comptaient. A ce chapitre de sa vie, s’il avait pu se noyer dans ce noir prononcé, cette dimension inconnue et hors du temps, cela ne l’aurait sûrement pas dérangé.

De retour chez lui, comme si ce qui venait de se dérouler n’avait été qu’un rêve plus vrai que nature, il se laissa tomber sur sa chaise préférée, pour reprendre ses esprits. C’est à ce moment-là que l’homme mystérieux fit son ultime apparition, venant confirmer, au final, le fait que toute cette histoire n’était pas le fruit de son imagination.

 

Je suis désolé, sincèrement. Dit-il sans la moindre ironie. Mais je devais te confronter à cela.

Tu savais que j’échouerais. Tu le savais depuis le début. En déduit le vieil homme, résigné.

Oui. Je connaissais d’avance le résultat. Le passé est le passé, il ne peut pas être changé. C’est précisément ce que je voulais te montrer. Les fautes que l’on commet, les mauvaises actions et les conséquences que l’on engendre, rien de tout cela ne peut être effacé. Et s’il y a une leçon à retenir absolument, c’est celle-ci. La vie n’est qu’une question de choix, vieil homme, et il faut s’atteler à choisir en son âme et conscience. Car derrière, viennent les répercussions que ces choix entraînent.

 

Les explications du sorcier n’accablèrent pas le mélomane. Elles eurent, au contraire, pour effet de lui faire accepter la vérité, sa propre défaillance, combien ses choix avaient été mauvais et combien il ne pouvait s’en prendre qu’à lui. Cette douloureuse mais nécessaire expérience l’avait rendu humble en quelque sorte. Il avait enfin compris.

 

Relève la tête, vieil homme. Termina son mystérieux invité du jour. Tu n’as pas tout perdu.

 

Et en affirmant cela, il désigna d’un geste du menton l’antiquité qui lui servait de poste radio, posée sur la table à côté. Le son revint doucement, comme par magie. Un petit rire de contentement échappa au vieil homme, désormais en paix avec lui-même. Il ferma les yeux et se laissa bercer par la musique, tandis que le moustachu réajusta le col de son long manteau noir et disparut avec le sentiment du devoir accompli.

Le lendemain, un beau soleil trônait haut dans le ciel, illuminant le parc et ses nombreux pèlerins. Une foule s’était déjà massée autour du piano, prête à succomber au génie du vieil homme. Comme toujours. Ce dernier se faisait désirer. Puis il s’installa sous un tonnerre d’applaudissements, subjugué par l’émotion. Oui… C’était une belle journée pour combler de bonheur tout ce petit monde venu spécialement pour lui. Car, même s’il se disait seul, misérable, oublié de tous ceux qui comptaient, le vieil homme était maintenu en vie par son rituel sacré et son indéfectible public. S’arrêter de jouer, ce serait se trahir, lui et sa nouvelle vision des choses. Il avait enfin compris. Quelle belle journée ce fut.


 

Comme d’hab, j’ai adoré écrire cette nouvelle. Je me laisse toujours transporter par les mots, c’est quelque chose d’extraordinaire ! Vous ne trouvez pas ?

En ce qui concerne le prochain article en date, je vais sans doute en réaliser un spécial, qui me tient à cœur.

 

Take care ! Et puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

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