Nouvelle : Terreur Nocturne (2)

Bonjour les Rêveurs !

 

Ça va comme vous voulez ?

Pendant que certains se creusent la tête pour trouver de bonnes idées de cadeau à offrir à Noël, nous voilà de retour dans les forêts hivernales du grand Canada, pour suivre les (més)aventures de Kate et ses amis. Après avoir découvert les morceaux de journal dans la chambre des garçons à propos de wendigo et de légendes locales, tout va s’enchaîner très vite pour nos quatre compères.

Bonne lecture à tous !


 

Terreur Nocturne (2)

 

Je n’avais pratiquement pas fermé l’œil de la nuit. En fait, j’étais tellement préoccupée par la trouvaille de Jessie et Ash hier soir que mon cerveau s’était agité dans tous les sens, m’empêchant de tomber dans les bras de Morphée. Je faisais pourtant partie des sceptiques, ceux qui ne croient généralement qu’en ce qu’ils voient, mais je ne pouvais pas nier que cette histoire était des plus étranges. Difficile de s’endormir aussi lorsque l’on sursaute à cause d’une porte qui claque ; il devait être 2h et quelques, dans ces eaux-là. Sûrement mon père qui rentrait de sa « chasse prolongée ». Je n’avais pas osé me lever pour vérifier et je n’avais pas eu envie de me découvrir, parce que le froid s’était invité sans prévenir.

Mon plaid me couvrant le corps, de peur que la fraîcheur du petit matin ne me surprenne, je fis attention de ne pas faire de bruit afin de rejoindre la cuisine : Amber dormait comme un bébé, la bouche ouverte. Cette image me donna le sourire et, pendant que je me servais mon verre de lait routinier, je ne pensais plus au Wendigo ni à cette affaire de randonneurs disparus.

 

Bonjour ma puce ! Me salua affectueusement mon père affalé dans son fauteuil fétiche.

 

Ses lunettes de vue vissées sur le nez, il était en train de lire le journal du jour et n’avait pas détaché son regard de la page sports. C’était un fan inconditionnel de la LNH (ligue professionnelle de hockey sur glace aux États-Unis et au Canada) et de l’équipe des Flames de Calgary en particulier.

 

C’est pas vrai, les Flames ont encore perdu ! Commenta-t-il en mimant une grimace de dégoût.

Bonjour Pa ! le saluai-je à mon tour en lui déposant un bisou sur la joue.

Oh ! Excuse-moi, fit-il en refermant son journal. Tu as bien dormi ?

Bof, avouai-je à demi-mot. C’est peut-être parce que ça fait longtemps que je n’ai pas dormi ici.

Hmmm… Peut-être oui, parut-il gober en claquant ses doigts sur l’appui-coude.

 

Derrière lui, je vis Jessie et Ash passer le pas de la porte menant au salon. Ils vinrent s’asseoir en notre compagnie, les yeux pas encore très ouverts.

 

— M’sieur Donovan, dirent-ils en chœur.

Bonjour les garçons, leur répondit-il aussi affectueusement qu’à moi. Bien dormi ? Répéta-t-il ensuite sa question.

Impeccable, affirma Jessie.

C’est clair, confirma Ash.

 

Le sourire de mon père sous sa barbe de bûcheron se renforça, comme s’il avait entendu ce qu’il voulait entendre.

 

Et Amber ? Elle dort toujours ? Demanda Jessie, qui avait enfin remarqué son absence.

 

Je lui répondis par la positive en me contentant d’acquiescer. Depuis que je la connais, Amb a toujours été une marmotte. Ash nous observa du coin de l’œil puis, tout naturellement, c’est lui qui amena le sujet sur la table :

 

Sinon Monsieur Donovan… Vous en savez plus, vous, sur cette affaire de disparus dans la région ? Lâcha-t-il finalement.

Tu veux parler des randonneurs perdus ? Alors ça veut dire que vous avez trouvé mes papiers, en déduit mon père.

 

Il n’était pas quelqu’un de colérique ou qui s’emporte facilement donc je savais qu’il réagirait plutôt bien. Mais curieusement, je fus surpris de constater la dureté de son regard à ce moment précis. Un regard que je n’avais jamais vu jusqu’à lors. Comme si le gentil barbu, sous ses airs paisible et inoffensif, cachait un horrible personnage et qu’il se contenait pour ne pas le libérer. Mon père pouvait-il abriter une autre facette, plus sombre ? Après tout, je ne le voyais plus énormément depuis son divorce avec ma mère. Aurait-il pu changer ? Soudain, je me mettais à l’imaginer en tueur en série, j’imaginais ses traits costauds agresser ces gens qui avaient eu le malheur de se perdre dans cette immensité qui entoure notre lieu de résidence. C’en était tellement absurde qu’un rire nerveux m’échappa. Tous se tournèrent vers moi, incrédules. Heureusement, ce fut l’instant que choisit Jessie pour assouvir sa curiosité :

 

Moi, j’ai une autre question, Monsieur Donovan, dit-il le visage fermé.

Je t’écoute.

Vous vous intéressez au Wendigo ?

 

Mon père éclata de rire, sans que l’on ne comprenne vraiment pourquoi. Lui seul semblait avoir la réponse à ce réflexe involontaire.

 

J’ai dit quelque chose de drôle ? Me chuchota-t-il.

Oui, admis mon père après avoir repris son sérieux. C’est une créature légendaire qui m’intéresse beaucoup et je laisse traîner une oreille à propos des rumeurs qui courent par ici. C’est un peu insolite, je sais, mais disons qu’il s’agit surtout d’un hobby, se justifia-t-il. Je suis désolé si cela a pu vous effrayer.

 

Jessie ne répliqua pas mais je remarquai à sa tête qu’il se retenait de creuser plus loin. Je-ne-sais-quoi le tracassait visiblement et j’aurai l’occasion de le confronter, plus tard. On n’allait tout de même pas gâcher notre journée à se retourner les neurones pour ça, un simple passe-temps d’après mon père ! Je ne voulais plus y penser.

Amber et moi, nous allions rester sur place, à écouter de la musique et à se raconter des ragots tandis que Ash et Jessie allaient se rendre sur le lac avec mon père. Celui-ci leur avait promis dès notre arrivée de leur apprendre à pêcher. Et le soir, nous avions convenu de nous retrouver autour d’un feu de camp dans la forêt. Selon Ash, surexcité à cette idée, il était impossible de ne pas faire de feu de camp dans cet « environnement rêvé ». Bien sûr, mon père n’était pas enchanté du tout à ce que l’on s’y promène la nuit. Mais nous étions assez adultes pour décider par nous-mêmes et, de toute façon, nous ne nous éloignerions pas trop du pavillon. Question de bon sens. Je comprenais l’extrême prudence dont il faisait preuve m’enfin… Il abusait parfois. On n’allait pas traverser un champs de mines !

A leur retour du lac, les garçons affichaient une mine agréable. Ils avaient l’air de s’être bien amusés et mon père semblait ravi. Lui qui avait toujours voulu avoir un petit mec, il était servi aujourd’hui. Le temps qu’ils aillent ranger leurs lancers à l’intérieur et les voilà qui revenaient vers nous pour nous raconter leur journée. Ash, dont les vêtements étaient encore légèrement trempés, était tombé de la barque en ayant trébuché sur l’une des rames : à ces mots, Amber fut prise d’une belle crise de rire. Le hard rockeur continuait de palabrer avec ses grands gestes habituels. Et une « truite de la taille d’un requin », et maman canard suivis de ses canetons qui sont passés dire bonjour, et le cassage de ligne de mon père qui aurait mis une heure à la refaire… Jessie par contre, bien que souriant en apparence, était aussi coincé que ce matin. Les deux amis s’étaient-ils disputés ? Si c’était le cas, Ash ne se montrerait pas aussi enjoué. Mais alors qu’avait-il ? Cette histoire de Wendigo lui pesait-elle ? Tant que mon père rôdait dans les parages, je ne pourrais pas lui demander ce qui n’allait pas. J’en profiterai ce soir, autour du feu.

Il était 21h passé lorsque nous nous asseyions sur les gros rondins que nous avions disposés à côté des flammes. Celles-ci commençaient à atteindre de jolies proportions et entamaient leur danse fantasmagorique. Nous restions là de bonnes secondes, si ce n’est de bonnes minutes, à contempler ce spectacle dont on ne se lasse jamais.

 

Hé ! Quelqu’un a pensé à prendre les guimauves ? S’enquit Amber.

Comment ça, des guimauves ? S’étonna Ash. On dit marshmallows !

C’est pareil imbécile ! Se défendit-elle en le poussant en arrière.

 

Ash se releva d’un bond et les deux se chamaillèrent. Jessie paraissait impassible, dans un autre monde. Quant à moi, je n’en pouvais plus d’attendre. Il fallait que je crève l’abcès.

 

Bon, Jess… dis-je en me tournant vers lui. Tu crois pas qu’il est temps pour nous de parler ? Qu’est-ce que tu as à la fin ?

 

Ash et Amber arrêtèrent leurs enfantillages et se turent, leur attention entièrement portée sur nous. Jessie leva la tête et plongea son regard grave dans le mien.

 

C’est ton père Kate, laissa-t-il échapper.

Mon père ?

Oui… Tout à l’heure, dans la barque… Je le vois encore se baisser vers moi et me glisser ces mots à l’oreille, poursuivit-il, presque en état de choc.

Hein ? J’ai rien capté moi ! S’exclama Ash.

 

Jessie regardait à nouveau le sol, comme s’il n’était plus capable d’aligner une phrase, mais il n’était pas question qu’il s’en sorte ainsi. Il en avait trop dit et je comptais lui tirer les vers du nez, quitte à le bousculer un peu.

 

Oh ! Jessie ! Qu’est-ce qu’il t’a dit, mon père !? Réponds-moi !! Le secouai-je violemment afin de le faire réagir.

Il m’a dit : « N’allez surtout pas dans la forêt ce soir. Je suis le Wendigo. »

 

Je le lâchai suite à cette révélation des plus insensées. Premièrement, cela signifierait que les Wendigos existent bel et bien. Deuxièmement, mon père serait l’un d’entre eux ? Je ne parvenais pas à avaler la pilule et, pourtant, je ne saurais l’expliquer mais je flairais comme une part de vérité là-dedans. J’avais une envie de vomir que je réussissais à refouler.

 

C’est n’importe quoi ! Reconnus Amber. Ce ne serait pas une autre de tes blagues pour nous faire peur par hasard ?

Je vous jure que non ! Certifia-t-il, sans que je ne perçoive un air de comédie sur son visage.

Et si c’était vrai, intervins-je remise de mes émotions, pourquoi est-ce qu’il t’aurait dit ça à toi ? J’ai beau chercher, ça n’a aucun sens.

Qu’est-ce que j’en sais ? Sérieux ! Je m’attends à ce qu’il débarque de nulle part depuis qu’on est assis là, avoua Jessie.

 

Le pauvre était en train de craquer complètement. Mais s’il disait la vérité, pourquoi diable mon père lui aurait-il murmuré une telle chose ? Pourquoi Jessie ? Peut-être parce que de nous tous, c’était le plus sensible à cette histoire.

 

Parce que t’y crois mec ? Au Wendigo ?! S’écria Ash, stupéfait par l’attitude de son pote.

Impossible, répliqua Amber. Faudrait vraiment être barjo pour y croire.

Foutez-moi la paix ! S’emporta Jessie en se levant subitement. Je savais que j’aurais pas dû en parler… Restez là si vous voulez mais moi je rentre !

 

On n’avait pas été très sympa avec lui à l’instant et je pouvais comprendre qu’il se sente abandonné. Jessie se braquait toujours aussi facilement. Je tentais donc de l’empêcher de retourner au chalet pour rattraper le coup.

 

Attends ! Jess ! Reviens, c’était pas méchant ! Clamai-je en m’élançant à sa poursuite.

 

Il n’avait pas pris une grosse avance, de sorte que je l’avais bientôt rejoint. Alors que je m’apprêtais à lui saisir l’épaule afin de le stopper, je lui rentrai en plein dedans, mon nez s’écrasant sur le haut de son dos. Il avait heurté quelque chose se trouvant devant nous et je m’étais retrouvée la figure entre ses omoplates.

 

Merde Jessie ! Tu pourrais faire attention quand même, maugréai-je en me frottant la cloison nasale douloureuse.

Recule Kate ! RECULE !! Hurla-t-il en me marchant dessus.

 

L’expression de sa voix trahissait clairement la peur qui l’envahissait. Et lorsque je sentis ce souffle glacial et fétide sur ma peau, je compris qu’il ne s’était pas cogné contre un arbre, ou ce que je croyais au départ être un arbre. En relevant la tête, je le vis comme je voyais les oiseaux s’envoler. Je le vis de mes propres yeux : le Wendigo. Cette créature imaginaire – pas si imaginaire que ça – dont il était tant question ces deux derniers jours se tenait là, face à nous, sur ses jambes arquées…

Son allure était absolument terrifiante. D’une hauteur d’environ deux mètres, voire plus sans doute, « l’animal » n’était pas beau à voir, et je suis loin du compte lorsque je dis cela : le pelage gris taupe tirant vers le brun, des racines et autres plantes grimpantes qui emprisonnaient son corps décharné comme s’il était enchaîné à la terre, un crâne osseux ressemblant à un fossile de cerf en guise de visage et le long museau qui va avec, des orbites vides et plus noirs que noir à la place des yeux, des branches immenses sur les deux côtés de la tête qu’on jurerait confondre avec des bois, une touffe de poils monstrueuse qui pendait sur le haut de son corps rectiligne mais puissant. Et cet aspect humain difforme le rendait plus terrifiant encore.

Avant que Jessie et moi n’ayons eu le temps de bouger, le Wendigo avait déjà balancé son bras pour frapper. Il l’avait balancé si fort qu’il décapita mon ami et manqua de peu de m’arracher le portrait à moi aussi. Et son mouvement de balancier avait été si rapide que tout ce que je pus voir, c’était la tête horrifiée de Jessie rouler à quelques pas. A partir de là, je ne réfléchis plus et je me sauvai, le plus loin possible de cet être répugnant et cauchemardesque. Il fallait à tout prix que je prévienne Ash et Amber ! Le Wendigo se redressa, s’élargit, bomba le torse, poussa un cri atroce, à vous percer les tympans, puis finit par me courir après. Malgré sa taille conséquente et, certainement, un poids aussi conséquent, il n’avait aucun mal à se déplacer, détruisant tout sur son passage. J’accélérai ma course pour le distancer, en faisant bien attention à ne pas trébucher.

Revenue sur le camp, Ash et Amber avaient disparus. « Où sont-ils passés dans un moment pareil putain !? » pensai-je en trépignant d’impatience. Le Wendigo était sur mes traces et se rapprochait considérablement. Une voix familière m’appela au loin ; en pivotant, j’apercevais mon père qui faisait des grands gestes avec son fusil. Le voir maintenant, en bonne santé et lui-même surtout, m’ôtait le poids que j’avais sur le cœur à cause des dires de Jessie. Pauvre Jessie, je revoyais l’image insoutenable de sa tête voler.

 

Dépêche Kate ! Tes amis sont avec moi ! S’époumona mon père.

 

J’eus vite fait de l’avoir rejoint. Il me prit dans ses bras, heureux que je sois saine et sauve. Je le serrai de toutes mes forces en essayant de ne pas pleurer.

 

Jessie, il est..

On ne peut plus rien faire pour lui, ma puce. Tant que tu vas bien, c’est le principal.

Papa.. C’est totalement fou ce qui se passe !

Je ne voulais pas vous effrayer inutilement, m’expliqua-t-il. Ça fait des mois que je chasse ce monstre. D’ailleurs, je vais en finir tout de suite.

 

Le Wendigo apparut exactement au même endroit que moi lorsque je suis revenu au camp. Il renifla les rondins où nous étions assis il y a à peine une dizaine de minutes et, d’un coup rageur, éteignit le feu. Il hurla à nouveau et se remit à courir, toujours dans notre direction. Mon père me fit passer derrière lui et le tint en joue, prêt à tirer.

 

On n’a plus le temps Kate, dit-il sur un ton d’adieu. Continue et ne t’arrête pas. Plus bas, tu vas tomber sur une formation de rochers imposants. Glisse-toi dans le trou et tu devrais être en sécurité, j’y ai laissé tes amis.

Mais Papa… Hésitai-je.

Allez ! Fonce ! M’ordonna-t-il.

 

« Et toi ? » terminai-je intérieurement. Par amour et parce que j’étais consciente de son sacrifice, c’est déchirée que j’obéis à mon père. Je courus comme jamais je n’avais couru de ma vie. Je courus à en perdre haleine, sans me retourner. Durant ce laps de temps, qui me parut une éternité, j’entendis des coups de feu à répétition et puis plus rien. J’avais terriblement envie de retourner en arrière mais je m’efforçai de continuer à avancer.

Au bout de je ne sais combien de secondes plus tard, je repérais enfin la formation des rochers imposants mentionnés par mon père. Les silhouettes agitées de Ash et Amber dépassaient du trou. Je leur fis signe en retour, comme si nous étions d’ores et déjà sortis d’affaire. Au fur et à mesure que je me rapprochais, ils semblaient m’avertir de quelque chose mais je ne compris pas tout de suite de quoi il s’agissait. C’est alors que je sentis à nouveau ce souffle glacial et fétide infester l’air ambiant. C’est alors que je sus. Le Wendigo était revenu à ma hauteur, paré à me décrocher la tête. D’un réflexe surhumain, je réussis à esquiver son bras catapulté de justesse en me baissant suffisamment. Mais dans la précipitation, mon pied se prit dans une racine qui traînait par là et je dégringolai la pente.

Poussé par mon instinct de survie, je me relevais difficilement ; j’avais mal partout, j’avais sûrement dû me casser quelques cotes dans la chute qui a précédée. Partiellement sonnée, ma vue s’était brouillée. J’entendais Ash et Amber crier mon prénom plusieurs fois. Je m’appuyai contre l’arbre voisin et tentai de me remettre en marche mais je manquai de tomber à la renverse. L’espoir ne m’était plus permis à présent, je savais pertinemment ce qu’il allait advenir. Les pas lourds qui résonnaient derrière moi indiquait que la fin était imminente. Et alors que mes yeux retrouvaient la pleine possession de leurs moyens, ce que je vis me fit sangloter, réellement attristée par cette cruelle tournure des événements. Mes amis n’avaient pas remarqué le Wendigo qui se dirigeait droit sur eux, à l’exact opposé de la formation rocailleuse. Une autre de ces abominables créatures…

« Les randonneurs !!! » réalisai-je beaucoup trop tard. Puis ce fut le noir complet.


 

Enfin terminée ! Est-ce qu’elle est vous a plu ? Dîtes-moi honnêtement.

Mon prochain article aura certainement un rapport avec Mon Monde.

 

Merci de m’avoir lu et à très bientôt les Rêveurs !

 

Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

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