Poème d’amour : comment j’ai surpassé Verlaine et Aragon !

Kékidilui ???

Bien entendu, c’est à prendre avec humour. Tout un art vous savez, le 8ème degré !

 


Salutations, les Rêveurs !


 

En vérité, dit-il en reprenant son air le plus sérieux, j’ai toujours respecté le travail de ces hommes à l’inspiration sans limite, ces maîtres des rimes qu’on a tous étudiés en cours. Ce que j’ai principalement retenu d’eux, hors mis leur prose et leur plume inimitable : c’est que ces messieurs étaient de formidables conteurs.

A leur manière, les grands poètes tels que Lamartine, Alfred de Musset, Victor Hugo ou Baudelaire (pour en citer d’autres que les deux précédents, pas de jalousie chez moi) étaient des écrivains. Ils savaient raconter des histoires avec adresse, savaient donner vie aux émotions et faire vibrer les coeurs. N’est-ce pas ce que les auteurs talentueux offrent de meilleur ? Le format du « produit » est différent mais le résultat est aussi intense !

Bon… Honnêtement, ce n’est pas un style d’écriture que j’affectionne spécialement. C’est un exercice assez particulier. Peut-être plus pointu encore que certains, déjà minutieux. Mais je voulais expérimenter la chose, tenter d’apprivoiser la bête. En définitive, je voulais tester mes capacités. Puis vint ce moment fatidique où je finis par rédiger mon premier poème, le seul à ce jour d’ailleurs, inspiré comme jamais par ma chérie.

Je n’en ai pas réellement envie mais malgré ma réticence, j’ai décidé de le publier : car il faut bien commencer quelque part et parce que je dois absolument, si je veux évoluer dans le bon sens, me confronter aux critiques. C’est un passage nécessaire et primordial. Alors allez-y, lâchez-vous ! Pas d’indulgence qui tienne ! Essayez simplement de ne pas trop vous moquer. D’accord ? 😛

 

Toi seulement

 

Dépendant de tes baisers

Dont je ne saurais être rassassiés

C’est toi qui fait l’objet

De mes plus merveilleuses pensées

 

Plongé dans ton envoûtant regard

Lequel me guide tel un phare

C’est toi que j’ai nommée

Souveraine de mes folles années

 

Sublime, Adorable et Surprenante

Je ne puis te qualifier autrement

C’est toi qui me transcende, me hante

Désir de toute une vie, si puissant

 

Tourbillon de pétales, vive lumière

Cette perception m’est tellement légère

C’est toi qui détiens la clé

De mon coeur meurtri et pétrifié

 

Sourire étincelant, caresses endiablées

Puissent-ils de grâce affronter l’éternité

C’est toi l’absolue maîtresse

N’en doute pas, d’un chemin sacré

Et ceci, sache-le, n’est pas une promesse

Je te le souffle, sans hésiter, avec délicatesse

 

C’est toi, toi seulement.

 

Ayé… Voilà qui est fait ! Effort de la mort accompli !

Je vous dis à bientôt, toutes et tous. Puissiez-vous atteindre vos objectifs 😉

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